Bon sang j'suis en retard!

mardi 2 janvier 2018

Le VAL à Rennes

Le Métro à Rennes


De plus en plus j'abandonne ma voiture à la gare de Combourg pour rejoindre Rennes. Circulation, stationnement, encombrements, tout contribue à utiliser les transports en commun.

Nous avons eu l'occasion de parler du tacot, le TIV qui desservait Tinténiac, Saint-Malo. Il assurait la ligne Rennes-Miniac. Il permettait d'aller à la plage ou au marché des lices le samedi. Le tram à Rennes a été remplacer par le métro, le VAL. 

La gare de Rennes photo JM Bergougniou 

L'ancien tramway aimé des Rennais pour aller à la mer ou à la campagne était, à Rennes était mal aimé.

Lors de sa visite à Rennes en 1969, le général de Gaulle répondit à Henri Fréville qui parlait des transports urbains, "quand vous aurez un million d'habitants, vous aurez un métro ». Rennes n'a pas un million d'habitants mais a son métro...
La Poterie photo JM Bergougniou 


Direction La Poterie photo JM Bergougniou 


Inauguré le 15 mars 2002, il dessert le nord-ouest de la ville de Rennes J.F. Kennedy (Villejean) au sud-est à la Poterie.


Il fut l'objet de moqueries et de railleries du genre VAL et Métro Satanas. En 2014, environ 140 000 voyages quotidiens sont effectués sur la ligne.




Beaucoup regrette que la seconde ligne ne soit pas encore en service!

Les travaux, commencés le 8 janvier 1997 avec deux ans de retard, ont duré cinq ans. La construction et la réception de la ligne ont été assurées par la SEMTCAR (Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise, groupe Transdev - Caisse des dépôts et consignations) qui était le maître d'ouvrage délégué au nom et pour le compte de Rennes Métropole
Le réseau photo JM Bergougniou 

Ce métro sur pneumatiques comporte une ligne appelée ligne a, souterraine sur la majorité de son tracé, d'une longueur totale de 9,4 kilomètres et quinze stations

Direction Kennedy photo JM Bergougniou 


La ligne a, unique ligne actuellement en service, dessert 15 stations et s'étend sur 8,56 km pour le service commercial et 9,4 km en comptant le raccordement au garage-atelier.
Place Sainte-Anne les travaux de la ligne B photo JM Bergougniou 

Les stations ont toutefois un point commun, elles ont été conçues pour êtres lumineuses, mais de différentes façons : Certaines comme Anatole France, Jacques Cartier ou J.F. Kennedy font entrer la lumière naturelle dans la salle des billets et/ou directement sur les quais. La station Charles de Gaulle est quant à elle éclairée par des fibres optiques, en particulier le plafond formant une sorte de « ciel étoilé ».
République centre d'échange photo JM Bergougniou

Les cages d'ascenseurs sont toutes conçues pour être des puits de lumière. La station La Poterie et les viaducs de la ligne a ont notamment été conçus par Norman Foster

l'accès aux quais photo JM Bergougniou 


La plupart des stations de métro de la ligne a permettent des correspondances avec différentes lignes de bus du réseau STAR. Les pôles d'échange les plus importants sont situés à Villejean-Université, Sainte-Anne, République, Gares, Henri Fréville et La Poterie.

KorriGo validez votre carte photo JM Bergougniou 


Des correspon
dan-ces avec des trains sont possibles aux stations Gares (TGV, Intercités, TER) et Anatole France (halte de Rennes-Pontchaillou). Plusieurs possibilités de correspondances sont possibles à différentes stations de métro avec les lignes départementales du réseau Illenoo, en particulier à la station Gares, située à proximité immédiate de la gare routière de Rennes.


Pntchaillou photo JM Bergougniou

l'annonce de la station Sainte-Anne est depuis fin 2017 la suivante : « Station Sainte-Anne, accès centre historique, Les Lices, Couvent des Jacobins - Centre des congrès »

Sainte-Anne produit des fouilles photo JM Bergougniou 

Rennes gallo-romaine photo JM Bergougniou photo JM Bergougniou 

François SYMON député du clergé en 1789

François SYMON Vicaire à Saint-Coulomb, recteur à la Boussac 

Nous parlerons aujourd'hui d'un député du clergé aux Etats GénéraUx de 1789. Il rallie rapidement le tiers-Etats. Vildé La Marine est dans la baie de Cancale entre Saint-Méloir et Hirel. Il exerça son ministère à Dol, La Boussac. Le deuxième député pour l'évêché de DOL fut Jean-Marie Garnier.






Député en 1789, né à Vildé-la-Marine (Côtes-du-Nord) le 23 janvier 1742, mort à Dol (Ille-et- Vilaine) le 20 décembre 1807, fils de François-Gilles Symon et d'Etiennette Boissier, il entra dans les ordres.




Vicaire à Saint-Coulomb, recteur de la Boussac (1782), il fut élu, le 21 avril 1789 député du clergé de la circonscription électorale, appelée évêché de Dol, aux Etats généraux.

Il fut un des premiers à se réunir au tiers, et bien qu'il eût signé, en avril 1790, l'Exposition des principes des évêques orthodoxes, il prêta le serment ecclésiastique (3 janvier 1791), puis le rétracta dans le Journal ecclésiastique quelques jours après. Il signa encore la protestation contre le décret de réunion du comtat Venaissin à la France, et revint à la Boussac après la session.









Obligé de s'expatrier comme insermenté, il se rendit en Angleterre, rentra en France en 1801, rétablit le culte à la Boussac, et ayant juré fidélité à la Constitution, lors de la promulgation du Concordat, fut rayé de la liste des émigrés, mais ne fut pas réintégré dans la cure de la Boussac.

En l'an XI, le gouvernement le nomma principal du collège de Dol ; il mourut à ce poste quatre ans plus tard.


Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

samedi 9 décembre 2017

Téléthon à Tinténiac 2017 Bretagne Ille et Vilaine AFM

Téléthon à Tinténiac 2017



Organisé par "Courir à Tinténiac - Québriac", un défi de 24 heures de course ou de marche sur un circuit de 1,3 km autour de la place de la Tanouarn devait permettre aux habitants de courir pour le Téléthon.








1,3 km c'est environ 10 mn de course. Le circuit longeait le dos de NETTO, tournait à la Maison médicale le lond du collège et revenait rue des Trente vers la place de la Tanouarn.



Chacun fait le nombre de tours qu’il veut. Le but est qu’il y ait toujours des personnes à courir ou marcher sur le parcours.
la participation demandée était de 1€ minimum.



Il y a eu près de 110 participants

L'animation vendredi soir était assurée par les armoires blindées



Dès sa création en 1958, l’AFM-Téléthon a placé le soutien à la recherche et la découverte de traitements innovants au cœur de son action.



L’Association est devenue un acteur majeur du développement des biothérapies pour les maladies rares, des traitements en rupture avec la pharmacologie classique. Ces thérapies qui utilisent les gènes ou les cellules bénéficient aussi à la médecine toute entière.

Les premiers pas de l'association ont été fait le 15 mai 2005.
Cette idée d'association est née de deux personnes pratiquant la course à pied, Michel Piedvache de Tinténiac et Hervé Lallouette de Québriac.
Franchissant le canal qui les sépare, ils ont décidé d'unir ces deux communes en créant ainsi l'association "Courir à Tinténiac ~ Québriac".
Le but de l'association est de rassembler des coureurs à pied de Tinténiac, Québriac et d'autres communes afin de partager leur passion et expérience dans un esprit de détente et ce convivialité.




La proximité du canal avec son chemin de halage et la variété des paysages riches en sentiers de randonnée privilégient la pratique de la course à pied sur notre région. Cet environnement idéal permet de proposer différents itinéraires d'entrainement en fonction du niveau des coureurs.
L'association participe aussi aux différentes manifestations de course à pied de la région dans les disciplines route, nature et trail.

vendredi 24 novembre 2017

Les Ondes électromagnétiques conférence débat Romillé 5 décembre 2017 Salle Pré vert

Conférence Débat Les Ondes Electromagnétiques 


Les sources d’exposition aux ondes électromagnétiques sont nombreuses, provenant de l’environnement immédiat (radio, téléphone portable…), industriel (équipement de soudage, fours, télécommunications, radars…) ou médical (examen d’imagerie médicale par résonance magnétique…). Les évolutions des technologies sans fil, très rapides, devraient se poursuivre dans les prochaines années, leur diffusion progressant aussi à grande vitesse.

Sont-elles néfastes? sont-elles inoffensives? 
Pour essayer de comprendre la Mutualité Sociale Agricole des Portes de Bretagne et les élus proposent une conférence débat sur ce thème.

ROMILLE Salle du Pré vert 
5 décembre 2017     20h00



jeudi 9 novembre 2017

Les Oubliés de l'île Saint-Paul Film et conférence à Hédé le 18 novembre à partir de 17h00 salle de la cantine Municipale

Les Oubliés de l'île Saint-Paul 
Film et conférence à Hédé le 18 novembre 

à partir de 17h00 salle de la cantine Municipale 





Le film de Jean-François Pahun sera suivi d'un débat avec la Présidente de l'Association des Oubliés de Saint-Paul et avec la fille de l'un des survivants, Maryvonne Le Huludut.


L’Ile Saint-Paul est un volcan dont le cratère est envahi par la mer. Les eaux environnantes sont riches en poissons et en langoustes (Jasus paulensis).  L’histoire des Oubliés de Saint-Paul est liée à celle des Frères Bossière, fils d’un des derniers armateurs à la pêche à la baleine du Havre.



Les frères Bossière ont pour ambition de coloniser les îles australes françaises (Kerguelen, îles Saint Paul et Amsterdam). Leur première demande date d'avril 1893. Le 31 juillet 1893, ils obtiennent la concession des Kerguelen puis ils demandent l'autorisation d'exploiter les îles Saint-Paul et Amsterdam.



En août 1928 la filiale " La Langouste française " est créée. Dans la région de Concarneau, Pont-Aven et Trégunc sont recrutés des pêcheurs, des ouvriers de conserverie, sertisseurs, soudeurs, mécaniciens, menuisiers, au nombre de vingt-neuf.


Sur l'île marins et ouvriers jouent avec un albatros 

Sous les ordres de Alfred Caillé, administrateur de la société, et Pierre Presse, directeur de l’usine, celle-ci est montée très rapidement, donne des résultats encourageants mais insuffisants pour couvrir les investissements.


A remplir les cuves avec de l'eau chaude sortant des entrailles de l'île

Une deuxième campagne (1929-1930) est lancée sur les mêmes bases que la première mais
une centaine d’ouvriers malgaches, hommes et femmes, complète l’équipe.
Le 4 octobre 1929, vingt-neuf bretons dont 6 femmes mariées, débarquent de l’Austral à Saint-Paul.  À l’issue de la campagne (3 mars 1930), des volontaires sont recherchés pour assurer le gardiennage et la maintenance du site. Ils sont sept à accepter cette tâche, entendu qu’ils seraient ravitaillés durant cet hiver austral par des bateaux de passage. 


Les Malgaches traitent les langoustes 

Plusieurs éléments vont faire que cet hivernage va devenir une tragédie : un poste de radio inefficace et tombé en panne, incendie de la cambuse et perte d’une partie des vivres, absence de formation médicale et aux premiers soins, absence de vivres frais, de fruits et légumes, refus de la banque d’armer un bateau pour approvisionner l’île… 


Carnet de voyages  l'île vue de la mer  JMB

Louise Le Brunou, enceinte, donnera naissance sur l’île à une petite Paule qui y décédera à l’âge de deux mois. Victimes du scorbut ou de disparition en mer, quatre des gardiens de l’île y décéderont dans une lente agonie :

·Paule Le Brunou, née le 26 mars 1930, morte le 20 mai 1930·Manuel Puloc’h, manoeuvre, décédé le 20 juillet 1930·François Ramamonzi, cuisinier, décédé le 22 août 1930·Victor Le Brunou, manoeuvre, décédé le 1er septembre 1930·Pierre Quillivic, sertisseur, péri en mer  le 27 octobre 1930·Louise Le Brunou, survivante·Julien Le Huludut, mécanicien, survivant ·Louis Herlédan, dit Le Merdy, manoeuvre, survivant.

L'usine au fond du cratère 

Le 6 décembre 1930, le navire l’Ile Saint-Paul touchera l’île pour découvrir les trois survivants. La Langouste française, attaquée par les familles des décédés et par les survivants, bien que condamnée en appel, ne paiera jamais les indemnités qu’elles auraient dû verser.




Jean-Michel Bergougniou
Vice-président de l’association « Faire vivre le souvenir des Oubliés de Saint-Paul » 


lundi 9 octobre 2017

Voyage en Basse-Bretagne dans les Monts d'Arrée : les enclos Saint-Herbot Saint-Thégonnec

Voyage en Basse-Bretagne dans les Monts d'Arrée : les enclos

Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

L'Ankou, conducteur des morts dans l'au-delà, et dont le grincement des essieux de la charrette annonçait une mort prochaine procédait de la vie quotidienne des habitants de Basse-Bretagne. 


Et dans les églises on marchait sur les morts...



On retrouve aujourd'hui dans les chansons, les contes, mais aussi dans le bâti religieux, le souvenir des défunts, des âmes errantes, des revenants. Les traces de ces croyances très fortes sont sculptées dans l'architecture religieuse bretonne particulièrement dans les Monts d'Arrée.


Poutre de gloire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Au 16e et 17e la Bretagne est riche, la culture et le commerce du lin et du chanvre apporte la prospérité même dans les petits villages.


Saint-Thégonnec la crypte de l'ossuaire photo JM Bergougniou


 Le commerce des toiles à voiles est florissant, les échanges dans les marchés et les foires se multiplient liés souvent aux grands événements de la vie liturgique, le contexte de la Contre-Réforme ainsi que l'importance du culte des saints locaux et des morts, témoins du syncrétisme breton. 

Les apôtres porche Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Saint-Herbot photo JM Bergougniou
N'oublions pas que les églises étaient en couleurs, que les statues des porches étaient polychromes, que les fresques représentaient instruments de musique et danses, que les vitraux faisaient entrer lumière et couleurs dans le saint lieu.









Retable Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

La rivalité ostentatoire de posséder les monuments les plus beaux, les plus ornementés exprime un certain orgueil paroissial mais traduit aussi la propension au baroque des mandataires et constructeurs qui veulent magnifier l'Église de la Contre-Réforme (la Réforme protestante milite pour des édifices religieux et des offices sobres et sans apparat) propagée par deux missionnaires qui ont une influence considérable et durable en pays bretonnant, Michel Le Nobletz et Julien Maunoir. 


Saint Thégonnec descente de croix photo JM Bergougniou

Cela explique les grands thèmes de la Contre-Réforme qui enrichissent l'iconographie religieuse des enclos : rosaire, Sainte-Famille, ange gardien et saint Joseph, patron des agonisants et de la Bonne Mort.


Saint-Thégonnec l'enclos  photo JM Bergougniou

L' enclos paroissial comme son nom l'indique est au sens strict une église entourée d'un espace non bâti, le placître, voué ou non à un cimetière, que borne un mur d'enceinte. Un portail clos, qui ne s'ouvrira que pour les grandes occasions, baptêmes, mariages, enterrements permet l'accès au placître et à l'église.

Echalier Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Diverses entrées piétonnes autorisent l'accès à l'enclos, elles sont barrées par un échalier, dalle de pierre verticale qu'il faut enjamber, cette dalle était destinée à empêcher les animaux domestiques de pénétrer dans l'enceinte sacrée, notamment dans le cimetière. 

Le calvaire

détail du calvaire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Il représente autour de la Passion du Christ, toute l'histoire sainte. Celui de Guimiliau, riche de deux cents personnages servait à l'instruction religieuse des fidèles. 











détail du calvaire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou


On va y retrouver les épisodes de la vie du Christ (naissance, enfance, Passion, Résurrection), de la mort (thème fréquent en Bretagne, qui trouve ses racines dans la tradition celte)








Inhumation


Pilate se lave les mains Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou
Les morts étaient alors inhumés dans les églises, les places les plus proches des autels étant les plus recherchées. Le sol des églises n'offrant qu'un espace assez restreint, afin de pouvoir procéder à de nouvelles inhumations, l'on retirait les ossements des morts anciens que l'on déposait dans un ossuaire, appelé aussi « reliquaire » ou « charnier ». 


Piéta  Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou


En 1719, le Parlement de Bretagne interdit l'inhumation dans les églises et même si les recteurs (curés) auront bien du mal à faire respecter cette interdiction, progressivement l'habitude se prend alors d'inhumer les morts hors de l'église, dans l'enclos.







L'ossuaire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Ossuaire

Il recevait les ossements exhumés car l'espace disponible pour les nouvelles inhumations manquait, que ce soit dans l'église même ou par la suite dans les cimetières souvent très petits. Ils étaient de petits réduits attenant à l'église. 


 Saint-Thégonnec photo JM Bergougniou

Les crânes, eux, étaient conservés dans des boîtes à reliques dans des bâtiments plus vastes, soit accolés à l'église ou, de plus en plus souvent, formant un bâtiment séparé. La chapelle reliquaire est parfois un ouvrage très ouvragé doté de fenêtres

Lanterne des morts  Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou

Lanterne des Morts Saint-Herbot

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Une lanterne des morts est un édifice maçonné, de forme variable, souvent élancé, en forme de tour, généralement creux et surmonté d'un pavillon ajouré (au moins trois ouvertures), dans lequel, au crépuscule, on hissait, souvent avec un système de poulies, une lampe allumée, supposée servir de guide aux défunts.

Photos (c) JM Bergougniou

lundi 25 septembre 2017

Bédée Pré en Bulles 2017 Bretagne Ille et Vilaine Bandes dessinées

Bédée Pré en Bulles 2017 Bretagne Ille et Vilaine Bandes dessinées


photo (c) JM Bergougniou



J'ai passé une partie de la journée d'hier au festival de Bédée Pré en Bulles. Assez déçu par le thème couleur qui ne m'a pas semblé trop présent.  


photo (c) JM Bergougniou

Je suis donc revenu assez déçu du festival.👎

photo (c) JM Bergougniou

 Désolé mais certains dessinateurs n'y ont pas leur place. Je serai curieux d'avoir les statistiques des ventes par auteur.


photo (c) JM Bergougniou

J'y ai retrouvé quelques copains Joub et Nicoby, Serge Le Tendre et quelques valeurs sûres comme Sébastien Morice (le café des colonie, Papeete 1914), Gwen Mozizur avec Bleu Pétrole mais pour le reste...

Je n'aime pas le dessin , je n'aime pas les histoires, je n'aime pas les couleurs informatiques...

Sébastien Morice photo (c) JM Bergougniou

Trop de BD, trop d'auteurs.  Je crois avoir résumé ma vision des choses.

photo (c) JM Bergougniou


Joub est auteur de nombreux albums de BD publiés chez de grands éditeurs. En présentant des bâtisses, ruines, rues, etc. c’est un aspect plus patrimonial, que vous découvrez dans cette exposition.
photo (c) JM Bergougniou


Je reviendrais sur l'exposition Joub et sur ses aquarelles de Guyane, de Bretagne, de Tinténiac. 

photo (c) JM Bergougniou



L'exposition présentée à la chapelle saint-Yves l'office du tourisme de Rennes, trônait encore en bonne position et se démarquait par la qualité du dessin et des couleurs des autres artistes.
photo (c) JM Bergougniou


Toujours quelques problèmes d'éclairage de la salle malgré les lampes posées devant les artistes. Des vendeurs de BD d'occasion aux tarifs excessifs.

Débats , des bas? photo (c) JM Bergougniou

Peu d'auditeurs aux débats. Encore des dizaines de collectionneurs de dédicaces... Plus de monde peut-être aux spectacles, ce qui expliquerait peut-être cela? 

Nicoby et Ouessant photo (c) JM Bergougniou
Nicoby est né à Rennes. Il réside près de Rennes, et travaille en atelier avec le dessinateur de presse Philippe Bourland alias Pépito. Il s’est d’abord fait connaître avec les séries Les Zélus, scénarisée par Féru. Nicoby a illustré de nombreux livres jeunesse pour les éditions Rageot et fait partie du comité d'organi-sation du salon Quai des Bulles à St Malo. 

2003 : sous le pseudonyme de Korkydü, il dessine La voix, texte de Pascal Bertho (2 tomes parus) Éditions Vents D’Ouest. 

2005 : Patte de velours, sous le pseudonyme de Korkydü, texte de Pascal Bertho Éditions Delcourt. 2006 : Chronique Layette et Excursion Coréenne, éditions 6 pieds sous terre. 


Nicoby photo (c) JM Bergougniou
Né dans le milieu des années 70, Nicoby a vite compris qu'il ne serait jamais un avant-centre du Stade Rennais.


Qu'en penser? photo (c) JM Bergougniou

J'aime les Fanzines et Chacalprod, sans grosses têtes et sans prétentions. Sympas!
http://www.chacalprod.com/drupal/
Les membres de Chacalprod pratiquent la BD en amateur, c’est un loisir. Nous ne cherchons pas à faire du commerce avec nos dessins mais à partager une passion commune. Nous participons régulièrement à des festivals BD où nous vendons notre production mais l’argent récolté ne sert qu’à 4 choses :– Payer l’hebergement de notre site internet– Payer la fabrication de ce que l’on vend– Améliorer notre stand– Et enfin financer des nouveaux projets liés à la BD.
photo (c) JM Bergougniou

Mais je vais peut-être encore devoir expliquer la différence entre un Pingouin et un manchot 😄😄

photo (c) JM Bergougniou

Une bonne idée d'avoir invité Amnesty International mais pourquoi les avoir relégué au bout du monde?


Amnesty International photo (c) JM Bergougniou

J'ai acheté un livre sur les enfants soldats KADOGO d'Ingrid Chabert et Joël Alexandra. 



C'est pour moi un retour en arrière de quelques années me rappelant les discussions avec Amadou Kourouma au Togo et la publication de son livre "Allah n'est pas obligé", une plongée dans les guerres du Liberia et de la Sierra Leone racontée par Birahama un enfant de 12 ans enrôlé comme enfant-soldat.

photo (c) JM Bergougniou

J'ai aimé les animations enfants mais que leurs parents n'espèrent pas qu'ils fassent fortune dans le métier. Une formation de plombier, de couvreur ou d'électricien leur garantira la sécurité de l'emploi.

photo (c) JM Bergougniou





Un retour dans les années 68 et la création d'affiches. 




photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou



J'ai bien aimé les tartines du Food Truck et a priori il n'y avait pas que moi
photo (c) JM Bergougniou