Bon sang j'suis en retard!

vendredi 27 novembre 2015

Hommage aux victimes des attentats parisiens

"Ils étaient la jeunesse de la France".



"Nous ne céderons ni à la peur, ni à la haine"

 Face aux terroristes, "nous multiplierons les chansons, les concerts, les spectacles, nous continuerons à aller dans les stades".

dimanche 22 novembre 2015

un renard dans le canal

Un renard dans le canal

Les usagers du canal d'Ille et Rance sont informés de sa fermeture à partir du 26 octobre 2015. 



L'écluse de Tinténiac en hiver.

La période de chômage est fixée du 26 octobre 2015 au 31 mars 2016.


les canaux sont généralement alimentés artificiellement, les digues de canaux servent à contenir l'eau à l'intérieur du canal. Et parfois un trou se creuse dans la digue provoquant des inondations dans les terrains en contre-bas. Ce trou est nommé un renard.

de Tinténiac à Hédé par temps de neige


Canal d'Ille et Rance (section Rennes-Dinan) :

  • Tirant d'eau : 1,20m
  • Mouillage : 1,60m
  • Vitesse maximum : 6km/h
  • Hauteur libre sur retenue normale : 2,50 m à 3,50 m.



L’objectif alloué aux digues est de contenir les flots pour éviter une inondation du ou des vals. Mais sans une bonne conception, un suivi et un entretien régulier de la digue, des brèches peuvent apparaître et provoquer des inondations.


les talus des levées peuvent subir les effets des courants hydrauliques qui peuvent provoquer des érosions à leur base. Il en résulte un affaiblissement des caractéristiques mécaniques du corps de remblai et un raidissement de la pente du talus. Ceci peut entraîner des affaissements de matériaux qui à leur tour engendrent des perturbations hydrauliques sous forme de tourbillons et des érosions. Par rupture successive du talus, une brèche peut se former et conduire à la rupture complète de la levée


Le col vert ayant élu domicile dans le canal depuis maintenant trois années

Les hétérogénéités de perméabilité dans le corps de la levée peuvent être à l’origine de circulation d’eau. Selon la nature des matériaux et la charge hydraulique, on peut atteindre le gradient hydraulique critique qui provoque localement l’érosion interne. De part en part, cette érosion peut se propager jusqu’à former une vraie galerie qui provoque une brèche dans la levée par effondrement des matériaux.


Les facteurs aggravants sont :
  • la présence de galeries, comme celles que peuvent faire certains animaux comme les ragondins ou les castors ;
  • une mauvaise étanchéité entre couches de remblais,
  • une hétérogénéité des matériaux.
  • Les racines d'arbres abattus qui, en pourrissant, laissent pénétrer l'eau sous les digues.




carte postale ancienne datant d'avant la mère Denis...




le chenal et la vase



Mouettes trouvant leur pitance dans les basses eaux

Arrivée des eaux pluviales?


mardi 26 mai 2015

Concert à Tinténiac 25 mai 2015 jazz musique concert espace Ille et Donac Bretagne piano Ille et Vilaine

Concert à Tinténiac 25 mai 2015


Le piano stride ou Harlem stride est un style de piano jazz apparu à Harlem vers 1919.

Hérité du ragtime, dont il tire ses bases, le stride utilise beaucoup plus d'improvisation que son prédécesseur et se base sur le rythme duswing. C'est un style assez difficile à maîtriser : la main gauche saute typiquement entre une note basse et un accord pour établir la pulsation et le fondement harmonique ; la main droite improvise des éléments mélodiques rapides et syncopés. Le stride, au même titre que le jazz en général, puise toute son essence dans la musique blues ce qui le distingue du ragtime ou du novelty piano.






















Le boogie-woogie est initialement une manière pianistique d'interpréter le blues. Ce style se caractérise par un accompagnement basé sur les accords du blues (12 mesures) et joué en ostinato (croche pointée-double croche) inlassablement répété à la main gauche (eight-to-the-bar) tandis qu'à la main droite le pianiste brode des variations improvisées sur la trame harmonique du blues. Avec son succès, le boogie-woogie est devenu un style musical à part entière intégré par les big bands et encore source d'inspiration de nos jours.









De la musique : l'art de passer à la radio...


Louis Mazetier est né en 1960 à Paris. Il commence à jouer du piano à l’âge de 7 ans lors de ses premiers cours de piano classique à Aubusson. En 1974, il découvre le pianiste Fats Waller et c’est à ce moment que naît sa passion pour le « Piano Stride ».


Il décroche en 1992 le prix «Sidney Bechet» du meilleur musicien de Jazz traditionnel décerné par l’Académie du Jazz.












L’un des meilleurs pianistes de la jeune génération allemande, Frank Muschalle est un mélodiste averti et possède un jeu rythmique, clair, et doté d’un swing extraordinaire.


Il est un artiste authentique et brillant, plein d’esprit, de charme et d’une virtuosité éblouissante. En octobre 2011 il a gagné le « Pinetop-Award » comme meilleur pianiste d’Allemagne. Autant en piano solo qu’en formation orchestrale, il possède un répertoire éclectique complété par des compositions personnelles.


















Passionné de Jazz et de piano depuis son enfance, Gilles Blandin débute sa carrière à Paris sous les précieux conseils de maîtres tels que Claude Bolling, Aaron Bridgers. En 1988, il s’installe en Bretagne, sa région d’origine, où il devient l’un des ambassadeurs du Jazz Swing, et parallèlement, le représentant du Blues et du Boogie-Woogie en tant que spécialiste français du genre.