Bon sang j'suis en retard!

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mardi 23 août 2016

Fête de l'Agriculture JA35 Saint-Brieuc des Iffs Tinténiac Avec les Pompiers Tinténiac Hédé SDIS

Fête de l'Agriculture JA35
 Avec les Pompiers


Le SDIS 35 (Service Départemental d'Incendie et de Secours d'Ille-et-Vilaine) est l'établissement public qui gère aujourd'hui l'ensemble des centres d'incendie et de secours et les sapeurs-pompiers du département.

On distingue deux types de missions :
Les missions propres au SDIS : la prévention, la protection et la lutte contre les incendies
Les missions partagées avec ses partenaires (gendarmerie, associations de secourisme, services hospitaliers…). Elles s’étendent du secours d’urgence aux personnes, à la protection et la lutte contres les sinistres, catastrophes, risques technologiques…


photo (c) JM Bergougniou

A Tinténiac, 42 sapeurs-pompiers volontaires et 4 professionnels participent activement au fonctionnement du centre d'incendie et de secours. Malgré l’investissement et la motivation de ces personnels, celui-ci est cependant loin d’atteindre l’effectif théorique en recrutement fixé à 52 sapeurs-pompiers volontaires. Du coup, il était difficile d’atteindre le potentiel opérationnel journalier déterminé à 9 agents.




photo (c) JM Bergougniou


Centre de Hédé

Effectif : 24 sapeurs-pompiers volontaires au 1er janvier 2015

Moyens matériels :
1 VLF - 1 VTU - 1 VBS - 1 CCGCLC - 1 FPT
1 VSAV

Population défendue

Le centre de secours d'Hédé-Bazouges couvre en 1er appel la Chapelle-Chaussée (nord), Dingé (sud-est), Hédé (nord, sud-ouest et sud-est), Saint-Gondran et Saint-Symphorien.

Risques particuliers du secteur

Risques feux de forêts, et risques routiers liés à la présence d'une 2x2 voies.



photo (c) JM Bergougniou


http://sdis35.fr/index.php?id=2715&secteur=4&uidCentre=214

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou


http://sdis35.fr/fr/menuheader/secourisme.html


Connaissez-vous les numéros d’urgence ?



Face à une personne en danger, avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Un feu, une explosion, une fuite de gaz, un blessé, un accident... Vous devez agir mais vous ne savez pas comment. Voici quelques conseils pour prévenir les accidents et mieux anticiper l'urgence.

Par ailleurs, nous vous invitons à vous former aux gestes de premiers secours.
Contactez les associations de secourisme ou l'Union Départementale des Sapeurs-Pompiers d'Ille-et-Vilaine, ils pourront vous dispenser une formation simple et rapide aux gestes qui sauvent.




18 : Sapeurs-pompiers
Dans quels cas appeler ?

Feu, explosion, fuite de gaz, accident (route, avion, déraillement...), blessés ou malades dans un lieu public, noyade, asphyxie, effondrement, inondation... et dans tous les cas où une vie est en danger.

Attention : appelez le 18, n'en abusez pas !

Le centre de traitement de l'alerte "18" reçoit les appels pour tout le département. Pour garantir l'efficacité des secours, il ne doit pas être encombré d'appels inutiles !

Gardez votre sang froid

Une annonce calme, claire et complète garantit la rapidité des secours

Quels renseignements donner ?

La nature du sinistre (feu, accident...), l'adresse exacte (commune, rue...), sans oublier l'étage ou le sens de circulation sur une route par exemple), le nombre et l'état des victimes, les éventuels dangers particuliers...

Ne raccrochez jamais le premier ! Donnez votre n° de téléphone et si possible, restez sur place, en sécurité, pour guider les secours.

112 : le numéro d’urgence européen

Avec votre téléphone portable, vous pouvez joindre les n° d'urgence (via le 112) gratuitement, même sans carte SIM. 



15 : SAMU

Le 15 est le numéro national unique de l'urgence qui aboutit au SAMU, service hospitalier spécialisé pour la réponse à l'urgence médicale. Le SAMU s'appuie ainsi sur un concept de télémédecine, de diagnostic d'orientation à distance.

17 : Police et gendarmerie

Il faut appeler le 17 pour toutes situations dangereuses mettant en danger la sécurité des personnes et des biens, par exemple pour signaler un vol, une agression en cours ou une personne en danger.

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L'Enfer du décor... JA35 Saint-Brieuc des Iffs  les Grilloux



Je voudrais décerner une mention spéciale aux GRILLOUX
qui pendant 2 jours ont entretenu les feux pour griller côtes et saucisses.


photo (c) JM Bergougniou


Deux grands feux, quelques cordes de bois pour fournir la braise aux barbecues 


photo (c) JM Bergougniou

L'histoire ne dit pas le nombre de saucisses grillées ni les litres d'eau bus
photo (c) JM Bergougniou


photo (c) JM Bergougniou


On a parlé de 7000 saucisses...

photo (c) JM Bergougniou

Placés sur une grille ou sur une broche les saucisses sont exposées au rayonnement de la braise .
photo (c) JM Bergougniou


Le terme apparait dans la langue française dans les années 1950, par emprunt à l'anglais américain barbecue.


photo (c) JM Bergougniou


L’étymologie retenue par les linguistes est la suivante : « barbecue » vient, via l'hispano-américain barbacoa, d'un motarawak désignant une claie en bois servant à rôtir ou fumer la viande. Barbecue est attesté en anglais depuis 1697 (formes anciennes : barbecu, barbacot, barbicue).


photo (c) JM Bergougniou

Un championnat de France de barbecue a été créé par la fédération française de cuisine en extérieur. Depuis 2013, Il a lieu aux Saintes-Maries-de-la-Mer
photo (c) JM Bergougniou

La galette-saucisse est un en-cas composé d'une saucisse de porc grillée, roulée dans une galette de sarrasin froide. Elle est principalement consommée en Haute-Bretagne, plus précisément en Ille-et-Vilaine


photo (c) JM Bergougniou
Créée et popularisée au cours du xixe siècle, elle réunit deux produits de la gastronomie bretonne. Le sarrasin (ou « blé noir ») est introduit dans les systèmes agraires du Grand Ouest vers la seconde moitié du xve siècle. Cuisiné sous forme de galettes, de bouillie ou parfois de pain, le sarrasin est très largement cultivé dans les campagnes bretonnes et bas-normandes jusqu'au xxe siècle. 

Substitut au pain pour les pauvres, son goût très prononcé est adouci par divers accompagnements. Parmi ces derniers, les charcuteries, dont la saucisse de porc, font partie des spécialités de la région rennaise.

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

Bien entendu les Glochos faisaient parti de la fête alors écoutons  cliquez sur Galette Saucisse

Galette Saucisse


La Messe des Laboureurs JA35 Saint-Brieuc des Iffs Tinteniac bretagne

La Messe des Laboureurs JA35 Saint-Brieuc des Iffs

L'Evangile parle de vignerons et de moissonneurs. Dieu aurait inventé le blé et la vigne et chargé l'homme de labourer, de semer, de planter, de récolter. A la pluie, au soleil, au vent de veiller sur les cultures.  

L’agriculture va mal. Ou plutôt les agriculteurs. Et si l’Église doit être présente auprès des plus fragiles, elle est bien placée pour aider un monde agricole qu’elle connaît particulièrement bien. 



Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou






Certes, sur le terrain, des clochers se sont regroupés, les curés ont du mal à assurer les messes. Mais l’Église reste cependant en France l’institution qui assure le maillage le plus serré du territoire, héritage d’un catholicisme qui s’est d’abord construit sur la ruralité. Les hôpitaux sont partis, les maternités ont fermé, les Postes ont déménagé. Les églises, elles, sont toujours là.
Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou

 Comme  pour les marins et leur bateau, la bénédiction des laboureurs et de leur attelage est une tradition séculaire.

Mgr D'Ornellas archevêque de Rennes est venu célébrer la messe et bénir les tracteurs


Un semeur sortit pour semer. Alors qu'il répandait sa semence, des grains tombèrent au bord du chemin ; les oiseaux vinrent et les mangèrent.  


préparation de la messe  photo (c) JM Bergougniou


préparation de la messe photo (c) JM Bergougniou
D'autres tombèrent sur un sol rocailleux et, ne trouvant qu'une mince couche de terre, ils levèrent rapidement parce que la terre n'était pas profonde.  Mais quand le soleil fut monté haut dans le ciel, les petits plants furent vite brûlés, et comme ils n'avaient pas vraiment pris racine, ils séchèrent. 



D'autres grains tombèrent parmi les ronces. Celles-ci grandirent et étouffèrent les jeunes pousses.  D'autres grains enfin tombèrent sur la bonne terre et donnèrent du fruit avec un rendement de cent, soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu'il entende !

la messe des moissoneurs photo (c) JM Bergougniou




Il en est du royaume des cieux comme d'un homme qui avait semé du bon grain dans son champ. 



la chapelle portative  photo (c) JM Bergougniou

Pendant que tout le monde dormait, son ennemi sema une mauvaise herbe au milieu du blé, puis s'en alla. 


le cercle des tracteurs venus pour la bénédiction photo (c) JM Bergougniou


Quand le blé eut poussé et produit des épis, on vit aussi paraître la mauvaise herbe. 


l'occasion de rencontres photo (c) JM Bergougniou

Les serviteurs du propriétaire de ce champ vinrent lui demander :- Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc cette mauvaise herbe ?

Il leur répondit :- C'est un ennemi qui a fait cela...
 ! 
Tous les fidèles ne seront pas sur la paille photo (c) JM Bergougniou
Dans les premiers temps, les fidèles apportaient eux-mêmes à l'offrande le pain et le vin qui devaient être consacrés. L'usage voulait que l'on envoie du pain bénit, dans sa paroisse, aux parents et aux amis que l'on voulait honorer.
chants liturgiques  photo (c) JM Bergougniou


Chaque famille, à tour de rôle, offrait le pain bénit. Cette tradition rappelant aussi le miracle de la multiplication des pains se pratiquait ainsi : chaque dimanche un paroissien distribuait le pain bénit à l'assemblée des fidèles en réservant le chanteau (partie distincte coupée à même ce pain) à son voisin qui donnerait le pain bénit le dimanche suivant. 


tracteurs photo (c) JM Bergougniou

en attendant la bénédiction photo (c) JM Bergougniou

les tracteurs photo (c) JM Bergougniou

 photo (c) JM Bergougniou

 photo (c) JM Bergougniou

Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou