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vendredi 13 mars 2026

le Musée de l'Outil embauchera -t-il un nouveau guide pour les enfants Mission Barnabé

le Musée de l'Outil embauchera -t-il un nouveau guide pour les enfants?



Barnabé, nouveau guide bénévole du Musée de l’Outil

Un événement exceptionnel vient d’être annoncé au Musée de l’Outil de Tinténiac : après une longue période d’observation (et plusieurs siestes stratégiques), Barnabé rejoint officiellement l’équipe… des bénévoles du musée.

Tout a commencé lorsqu’on l’a aperçu, très dignement installé, sur la roue du célèbre tracteur bleu DEERING dans la galerie des glaces. L’air sérieux, la moustache concentrée, Barnabé semblait effectuer une inspection complète des lieux.

Les bénévoles se sont alors posé plusieurs questions :

Était-il venu étudier les techniques anciennes du lin et du chanvre ?

Faisait-il des recherches approfondies sur le moulin à blé noir ?

Vérifiait-il la solidité des machines agricoles du musée ?

Ou bien… surveillait-il simplement la population locale de souris, très intéressées elles aussi par le patrimoine ?


Quoi qu’il en soit, Barnabé connaît désormais le musée comme sa gamelle du matin. On l’a vu parcourir les galeries, inspecter les vitrines et tester personnellement le confort de plusieurs machines anciennes. Face à un tel engagement, les bénévoles ont pris une décision évidente :


Barnabé devient guide bénévole officiel du musée pour aider les enfants à découvrir les ateliers où se cachent les outils aux noms d'animaux. Ses visites guidées comprennent : des explications passionnées (principalement en ronronnements)

des démonstrations d’équilibre sur tracteur ancien

des pauses pédagogiques pour observer les souris du patrimoine

et quelques siestes historiques entre deux explications

Les visiteurs sont désormais prévenus :

Si Barnabé s’arrête devant une machine, c’est soit parce qu’elle est très intéressante, soit parce qu’elle est très confortable pour dormir.

Dans les deux cas, la visite vaut le détour.


Tinténiac Musée de l'Outil et des Métiers plaque explicative

 Une plaque pour le Musée

Les gens passent devant le Musée de l'Outil et ne s'arrêtent pas...

Certains se posent question de savoir quel est ce bâtiment, son histoire.

Le musée a donc décidé d'apposer une plaque explicative sur les murs du magasin à grains.

Une seconde plaque expliquera le musée, ses origines, ce qu'on peut y voir.


jeudi 12 mars 2026

Le musée recherche un bénévole métreur ou architecte Tinténiac Musée de l'outil et des métiers plans

Le musée recherche un bénévole métreur ou architecte




Comme on peut le voir sur cette image hivernale du musée, le bâtiment est composée de trois parties distinctes.Faute d'entretien et de travaux durant des années le local propriété de la commune se dégrade, Le bardage à l'arrière du bâtiment est dans un état de dégradation avancé, la toiture en cours de travaux assurait avec les pluies un taux d'humidité constant permettant une dégradation des bois et métaux conservés dans le musée. Rien d'idéal!


Le musée souhaite pour installer une salle d'exposition dans la partie vitrée où est exposé le tracteur bleu, effectuer quelques travaux. Mais... pas de plans! et sans plans pas de possibilités de demande de travaux ou de permis de construire.

Donc, le Musée de l’Outil et des Métiers recherche des bénévoles pour réaliser les plans du bâtiment.

Construit dans les années 1890 comme un hangar agricole en bardage de planches de résineux sur vide sanitaire, le bâtiment qui abrite aujourd’hui le Musée de l’Outil et des Métiers de Tinténiac a connu plusieurs évolutions. Il a notamment été agrandi et transformé dans les années 1980 pour devenir le musée actuel.

Arrière du musée

Cependant, aucun plan n’a jamais été réalisé au cours de son histoire, ni par les anciens propriétaires du terrain, ni par la commune, propriétaire du bâtiment.

Dans la perspective de futurs travaux de modernisation, il est aujourd’hui indispensable de disposer de plans précis, notamment pour connaître les surfaces des différents espaces et constituer les dossiers nécessaires (déclaration préalable de travaux ou permis de construire).

arrière du bâtiment
L’association lance donc un appel à bénévoles : architectes, métreurs ou toute personne compétente qui accepterait de réaliser le relevé des plans et un état des lieux du bâtiment.

Les personnes intéressées peuvent contacter le président du musée par courriel à

musee.outils.tinteniac@gmail.com

Vu dans Infolocale 
https://infolocale.ouest-france.fr/associations/organisme-musee-de-l-outil-et-des-metiers-410991/article-tinteniac-besoin-de-benevoles-pour-dresser-les-plans-du-musee-de-l-outil-83709

mardi 3 février 2026

La culture du chanvre en Bretagne les cordiers de Tinténiac

La culture du chanvre en Bretagne

Autrefois très répandue en Bretagne, la culture du chanvre était pratiquée dans la plupart des paroisses des évêchés de Rennes, Saint-Malo et Dol.

Le chanvre avait un double usage :

  • domestique, pour la fabrication d’un linge de maison solide et résistant ;

  • professionnel, pour la confection de cordes, cordages et toiles indispensables aux activités agricoles, artisanales et maritimes.

Ce commerce était strictement réglementé. Aucune exportation n’était autorisée avant que la Marine royale n’ait prélevé les quantités nécessaires à ses besoins.

Un métier ancien et encadré


Dans les périodes les plus anciennes, le métier de cordier était parfois exercé par des personnes atteintes de la lèpre, notamment à la suite des croisades ou de voyages en Orient. Afin de limiter les risques de contagion, ces personnes étaient isolées dans des établissements appelés léproseries ou maladreries, construits à l’écart des bourgs.

À Tinténiac, une léproserie existait au lieu-dit La Madeleine, confiée aux Frères hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. La fabrication de cordes constituait alors un moyen de subsistance pour ces populations marginalisées.

Les premiers cordiers à Tinténiac : la famille Palluet


La plus ancienne implantation connue de cordiers à Tinténiac est celle de Jan Palluet, né à Saint-Thual le 1ᵉʳ mars 1773. Issu d’une lignée de cordiers active depuis la seconde moitié du XVIIᵉ siècle, il transfère son activité à Tinténiac avant 1810.

Après son décès en 1839, son épouse poursuit l’activité. Elle est recensée comme cordière-chef en 1846 puis en 1856. Leur fils, Joseph Palluet, né en 1826, exercera également le métier avant de s’installer à Saint-Aubin-d’Aubigné.

La famille Flaux, une activité sur plusieurs générations

bulletin paroissial de Tinténiac

partir de 1846, la famille Flaux devient un acteur majeur de la corderie à Tinténiac. Augustin Flaux s’établit comme cordier rue du Puits Frin. Après son décès prématuré en 1848, son épouse Thérèse Juhel poursuit l’activité.

La fabrication de cordes se transmet ensuite sur plusieurs générations, assurant la continuité du métier jusque dans la première moitié du XXᵉ siècle.

La fin progressive de la corderie

À la fin du XIXᵉ siècle, Eugénie Jourdan, veuve de François Flaux, dirige l’atelier en tant que cordière-maîtresse. Elle emploie des ouvriers et forme ses fils au métier.

Son fils Joseph-Marie Flaux exerce encore comme cordier-chef en 1921. Après son décès en 1940, son épouse Marie Voisin maintient l’activité pendant une dizaine d’années, marquant la fin progressive de cette tradition artisanale à Tinténiac.

Un patrimoine encore visible aujourd’hui



famille Flaux habitait l’ancienne maison à porche, située place de l’Auditoire. L’atelier de cordier était installé le long d’un chemin creux, à l’entrée de l’agglomération.

La rue qui a remplacé ce chemin porte aujourd’hui le nom de rue de la Corderie, rappelant l’importance de cette activité artisanale dans l’histoire de la commune.


vendredi 12 septembre 2025

Journées européennes du patrimoine 20 & 21 septembre 2025 Musée de l'outil et des métiers Tinténiac

Journées européennes du patrimoine 

20 & 21 septembre 2025

Depuis de nombreuses années le musée de l'outil accueille les journée du patrimoine. 
Les premières Journées du patrimoine ont été lancées le 23 septembre 1984 à l'initiative du ministre Jack Lang, sous le nom de « Journée portes ouvertes dans les monuments historiques », le troisième dimanche de septembre.

Le patrimoine architectural français sera à l’honneur lors de cette 42e édition.

Bâti au bord du canal d'Ille et Rance, le musée est abrité par un ancien hangar agricole bardé de bois résineux. Il est posé sur un vide sanitaire.


Toute sa richesse réside dans les ateliers et objets présentés dans ses locaux.

Au programme 

Le musée de l'outil accueillera les journée du patrimoine les 20 & 21 septembre 2025. 

Le samedi ouverture de 14h00 à 18h00, 

le dimanche de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.  

Entrée payante :adultes 5€ - ado 3€ - moins de 12 ans gratuit.


Le samedi découverte du magasin à grains et de son histoire autour d'une balade intitulée 


"des clés pour voler du grain".


L'Ouest-Eclair


La Dépêche Bretonne

Comment des voleurs utilisant de fausses clés se sont retrouvés devant les tribunaux et être condamnés au bagne.


Le parlement de Bretagne - Palais de justice




Sac de grains Delamotte Tinténiac


mais aussi on parlera chaussures, de la machine goodyear et de la grève des chaussonniers à Fougères en 1906



Le dimanche à partir de 15h00, balade contée avec Laura DBA autour d'ateliers du musée.