Bon sang j'suis en retard!

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mardi 23 août 2016

JA35 Saint-Brieuc des Iffs Tinténiac grilloux Bretagne Ille et Vilaine fête agriculture galette

L'Enfer du décor... JA35 Saint-Brieuc des Iffs  les Grilloux



Je voudrais décerner une mention spéciale aux GRILLOUX
qui pendant 2 jours ont entretenu les feux pour griller côtes et saucisses.


photo (c) JM Bergougniou


Deux grands feux, quelques cordes de bois pour fournir la braise aux barbecues 


photo (c) JM Bergougniou

L'histoire ne dit pas le nombre de saucisses grillées ni les litres d'eau bus
photo (c) JM Bergougniou


photo (c) JM Bergougniou


On a parlé de 7000 saucisses...

photo (c) JM Bergougniou

Placés sur une grille ou sur une broche les saucisses sont exposées au rayonnement de la braise .
photo (c) JM Bergougniou


Le terme apparait dans la langue française dans les années 1950, par emprunt à l'anglais américain barbecue.


photo (c) JM Bergougniou


L’étymologie retenue par les linguistes est la suivante : « barbecue » vient, via l'hispano-américain barbacoa, d'un motarawak désignant une claie en bois servant à rôtir ou fumer la viande. Barbecue est attesté en anglais depuis 1697 (formes anciennes : barbecu, barbacot, barbicue).


photo (c) JM Bergougniou

Un championnat de France de barbecue a été créé par la fédération française de cuisine en extérieur. Depuis 2013, Il a lieu aux Saintes-Maries-de-la-Mer
photo (c) JM Bergougniou

La galette-saucisse est un en-cas composé d'une saucisse de porc grillée, roulée dans une galette de sarrasin froide. Elle est principalement consommée en Haute-Bretagne, plus précisément en Ille-et-Vilaine


photo (c) JM Bergougniou
Créée et popularisée au cours du xixe siècle, elle réunit deux produits de la gastronomie bretonne. Le sarrasin (ou « blé noir ») est introduit dans les systèmes agraires du Grand Ouest vers la seconde moitié du xve siècle. Cuisiné sous forme de galettes, de bouillie ou parfois de pain, le sarrasin est très largement cultivé dans les campagnes bretonnes et bas-normandes jusqu'au xxe siècle. 

Substitut au pain pour les pauvres, son goût très prononcé est adouci par divers accompagnements. Parmi ces derniers, les charcuteries, dont la saucisse de porc, font partie des spécialités de la région rennaise.

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

Bien entendu les Glochos faisaient parti de la fête alors écoutons  cliquez sur Galette Saucisse

Galette Saucisse


La Messe des Laboureurs JA35 Saint-Brieuc des Iffs Tinteniac bretagne

La Messe des Laboureurs JA35 Saint-Brieuc des Iffs

L'Evangile parle de vignerons et de moissonneurs. Dieu aurait inventé le blé et la vigne et chargé l'homme de labourer, de semer, de planter, de récolter. A la pluie, au soleil, au vent de veiller sur les cultures.  

L’agriculture va mal. Ou plutôt les agriculteurs. Et si l’Église doit être présente auprès des plus fragiles, elle est bien placée pour aider un monde agricole qu’elle connaît particulièrement bien. 



Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou






Certes, sur le terrain, des clochers se sont regroupés, les curés ont du mal à assurer les messes. Mais l’Église reste cependant en France l’institution qui assure le maillage le plus serré du territoire, héritage d’un catholicisme qui s’est d’abord construit sur la ruralité. Les hôpitaux sont partis, les maternités ont fermé, les Postes ont déménagé. Les églises, elles, sont toujours là.
Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou

 Comme  pour les marins et leur bateau, la bénédiction des laboureurs et de leur attelage est une tradition séculaire.

Mgr D'Ornellas archevêque de Rennes est venu célébrer la messe et bénir les tracteurs


Un semeur sortit pour semer. Alors qu'il répandait sa semence, des grains tombèrent au bord du chemin ; les oiseaux vinrent et les mangèrent.  


préparation de la messe  photo (c) JM Bergougniou


préparation de la messe photo (c) JM Bergougniou
D'autres tombèrent sur un sol rocailleux et, ne trouvant qu'une mince couche de terre, ils levèrent rapidement parce que la terre n'était pas profonde.  Mais quand le soleil fut monté haut dans le ciel, les petits plants furent vite brûlés, et comme ils n'avaient pas vraiment pris racine, ils séchèrent. 



D'autres grains tombèrent parmi les ronces. Celles-ci grandirent et étouffèrent les jeunes pousses.  D'autres grains enfin tombèrent sur la bonne terre et donnèrent du fruit avec un rendement de cent, soixante, ou trente pour un.  Celui qui a des oreilles, qu'il entende !

la messe des moissoneurs photo (c) JM Bergougniou




Il en est du royaume des cieux comme d'un homme qui avait semé du bon grain dans son champ. 



la chapelle portative  photo (c) JM Bergougniou

Pendant que tout le monde dormait, son ennemi sema une mauvaise herbe au milieu du blé, puis s'en alla. 


le cercle des tracteurs venus pour la bénédiction photo (c) JM Bergougniou


Quand le blé eut poussé et produit des épis, on vit aussi paraître la mauvaise herbe. 


l'occasion de rencontres photo (c) JM Bergougniou

Les serviteurs du propriétaire de ce champ vinrent lui demander :- Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc cette mauvaise herbe ?

Il leur répondit :- C'est un ennemi qui a fait cela...
 ! 
Tous les fidèles ne seront pas sur la paille photo (c) JM Bergougniou
Dans les premiers temps, les fidèles apportaient eux-mêmes à l'offrande le pain et le vin qui devaient être consacrés. L'usage voulait que l'on envoie du pain bénit, dans sa paroisse, aux parents et aux amis que l'on voulait honorer.
chants liturgiques  photo (c) JM Bergougniou


Chaque famille, à tour de rôle, offrait le pain bénit. Cette tradition rappelant aussi le miracle de la multiplication des pains se pratiquait ainsi : chaque dimanche un paroissien distribuait le pain bénit à l'assemblée des fidèles en réservant le chanteau (partie distincte coupée à même ce pain) à son voisin qui donnerait le pain bénit le dimanche suivant. 


tracteurs photo (c) JM Bergougniou

en attendant la bénédiction photo (c) JM Bergougniou

les tracteurs photo (c) JM Bergougniou

 photo (c) JM Bergougniou

 photo (c) JM Bergougniou

Mgr D'Ornellas photo (c) JM Bergougniou



lundi 22 août 2016

Saint-Brieuc des Iffs fête de l'Agriculture Pôle environnement Bretagne romantique jeunes agriculteurs 35

Saint-Brieuc des Iffs fête de l'Agriculture Pôle environnement


La Bretagne romantique oeuvre pour la protection de l'environnement et la préservation de la qualité de l'eau.

Elle souhaite également tendre vers une autonomie énergétique du territoire, en étudiant, accompagnant et/ou initiant le développement des énergies renouvelables sur son territoire : la filière bois, l'éolien, la méthanisation.


Je ne sais pas si le Tracteur Pulling Garden entre dans la catégorie environnement. Il a eu le mérite d'attirer du monde au long de sa piste de 100m.





Ce "sport" né en 1920 au Etats-Unis était un concours de traction entre fermiers. Aujourd'hui ce sont des micro tracteurs de 500 à 600 kg qui s'affrontent à tracter une remorque de 6 tonnes.

13 participants s'affrontent pour une manche du championnat de France. L'objectif est d'aller le plus loin possible avec la remorque. 


Dans une ambiance d'huile brulée, de fumée et de bruits de moteur...



Et non ce n'est pas un feu de friteuse...




Et bien entendu vues par les Glochos invités de la fête (cliquez sur le lien ci-dessous)

Quelques demandes de subventions 


Bretagne Romantique 

N° 2016-06-DELA- 63 : 

SUBVENTION POUR LA FETE DE L'AGRICULTURE 

1. Cadre réglementaire : 

 Article L 2311-7 du CGCT  
Statuts de la communauté de communes : compétence environnement « actions éducatives de sensibilisation à la protection de l’environnement et au développement durable » 

2. Description du projet : 

Dans le cadre de la Semaine des Jeunes Agriculteurs, le syndicat des jeunes agriculteurs d’Ille et Vilaine organise la fête de l’Agriculture les samedi et dimanche 20 et 21 août 2016 à Saint-Brieuc-des-Iffs. 

Les objectifs de cet évènement sont les suivants :
  Animer le milieu rural, 
 Fédérer les habitants autour d’un événement et d’un territoire,
 Communiquer sur ces métiers, 
 Véhiculer une image positive  

Les animations suivantes sont prévues : 
 Village exposants (banque, assurance, lycée agricole, coopératives, Chambre Agriculture, FDSEA,…) 
 2 zones d’animations : tracteur pullling garden + finale départementale de labour
  1 pôle végétal : labyrinthe de maïs, découverte de plantes et d’engrais naturels, filière oméga, sarrasin… 
 1 pôle animal : découverte du monde animal avec la mise en place d’une mini-ferme : caprins, vaches, porc, etc.  Diverses animations : animations enfants, baptêmes hélicoptère, messe des laboureurs, concert… 

30 000 personnes sont attendues sur l’ensemble du week-end, l’entrée sera gratuite. 

Pour organiser au mieux cette manifestation, le syndicat des jeunes agriculteurs d’Ille et Vilaine a sollicité une aide financière de 25 000 € auprès de la Communauté de communes. 

Le budget contraint de la Communauté de Communes, voté le 31 mars dernier, n’a pas permis de dégager une telle somme. Une subvention maximale de 10 000 € a cependant été inscrite dans le budget du service environnement. 
Il a été précisé au syndicat que cette aide sera accordée en deux temps et sur présentation du résultat de la manifestation. 

Elle sera calculée afin de palier à un éventuel déficit du budget : 
 5000 € à la signature de la convention d’attribution de subvention, 
 5000 € maximum suivant les résultats de la manifestation, dans la limite de l’équilibre budgétaire du projet. 

Une convention spécifique d’attribution de subvention doit être rédigée afin de préciser le cadre d’intervention de la Communauté de communes et les modalités de versement de l’aide. 

Le Conseil Communautaire, après délibération et à l'unanimité des suffrages exprimés, décide de : 

 APPROUVER le versement d’une subvention maximale de 10 000 € au syndicat des Jeunes Agriculteurs d’Ille et Vilaine pour l’organisation de la fête de l’Agriculture 2016 ;

  AUTORISER Monsieur le Président à signer tout acte utile à l’exécution de la présente délibération.

Commune de la Chapelle-Chaussée


Serions-nous rentrés en Campagne? Saint-Brieuc des Iffs Tinténiac JA35 élus sur le terrain

A la fête de l'Agriculture, JA35
Serions-nous rentrés en Campagne?

Alors écoutons les GLOCHOS en cliquant ci-dessous

Les déclarations de candidatures se précisent. 


Les élus ne sauraient être absents des manifestations estivales et agricoles.


Un brin cochon... (c) JM Bergougniou


La crise agricole actuelle a été abondamment traitée et analysée. Mais les données fournies par les services de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture dans le document appelé Graph Agri, qui se présente comme un « panorama de l’agriculture, des industries agroalimentaires, de la forêt et de l’alimentation », donnent une vision plus structurelle de cette crise, en particulier dans sa dernière édition parue début 2016. 


On peut ainsi identifier dix symptômes de cette crise à la fois multiforme et structurelle qui sont ici illustrées par 25 chiffres et 25 graphiques.


Fidèles de Vitré et Saint-Malo photo (c) JM Bergougniou

L’économie agricole est mondiale, l’homme a du mal à la contrôler. Ce qui est en jeu c’est l’avenir des jeunes agriculteurs et celui de la planète. Se nourrir bien est un défi de chaque jour !
Alors que les fidèles sont sur la paille... photo (c) JM Bergougniou
- 16 %

C’est la baisse, en pourcentage, de la surface agricole utilisée en France métropolitaine entre 1950 et 2014. Cette baisse a été en moyenne de 880 000 hectares par décennie entre 1960 et 2010 avec un record établi entre 1980 et 1990 où les surfaces agricoles ont diminué de 1,13 million d’hectares : - 800 000 entre 1960 et 1970, - 800 000 entre 1970 et 1980, - 1 129 000 entre 1980 et 1990, - 808 000 entre 1990 et 2000 et - 881 000 entre 2000 et 2010.



Députés et archevêque photo (c) JM Bergougniou


Des conditions de travail difficiles

21 359 accidents de travail

Cela correspond au nombre d’accidents de travail avec ou sans arrêt des chefs d’exploitation agricole en 2013. Le nombre d’accidents de travail avec arrêt des salariés agricoles des filières culture-élevage s’élevait à 13 208 en 2013.


83 %

C’est le pourcentage des exploitants agricoles qui, dans une enquête réalisée en 2013, disaient faire face à des contraintes physiques intenses, à savoir porter ou déplacer des charges lourdes, effectuer des mouvements douloureux ou fatigants, rester longtemps debout, subir des secousses ou des vibrations, rester longtemps dans une autre posture pénible, effectuer des déplacement à pied longs ou fréquents. 

C’est beaucoup plus que pour la moyenne des non salariés qui était de 51 %. Les salariés agricoles sont 82 % à partager ce point de vue, contre une moyenne de 43 % pour l’ensemble des salariés. Parmi les difficultés rencontrées dans leur travail quotidien, les chefs d’exploitation sont 81 % à signaler des risques physiques ou des expositions à des produits dangereux et 74 % des contraintes horaires.


Gilles Lurton au stand de la MSA photo (c) JM Bergougniou

Exploitation agricoles : entre une chute de leur nombre et une concentration croissante

- 56 %

C’est à la baisse, en pourcentage, du nombre d’exploitations agricoles en France métropolitaine depuis 25 ans, soit entre 1988 et 2013. On compte actuellement 451 600 exploitations, contre 1,017 million en 1988.


André Lefeuvre  représentant de la Bretagne Romantique au stand de la MSA photo (c) JM Bergougniou


Une évolution défavorable des prix
- 5 %

C’est l’évolution en pourcentage des prix agricoles à la production entre 2013 et 2014. Cette décrue des prix serait liée à la baisse des cours des céréales, suite à d’abondantes récoltes, mais aussi des fruits et légumes et des animaux.



Les premières donneuses d'alerte : les oies du Capitole photo (c) JM Bergougniou


Un recul du montant des aides publiques
- 7 %








C’est la baisse en pourcentage du montant des aides publiques à l’agriculture entre 2000 et 2014. On observe, en effet, depuis 2011 une baisse de ces aides en provenance du budget de l’Etat français, de l’Union européenne dans le cadre de la PAC ou des collectivités locales. En 2014, le total de ces dépenses s’élevait à 14,9 milliards d’euros. Cette baisse est notamment liée au nouveau cadre budgétaire européen mis en œuvre depuis 2014. Les dépenses de soutien des marchés et des revenus représentent 59 % du total de ces aides. Parmi ces dépenses, on peut noter une évolution très nette en lien avec les réformes de la PAC de 1992 et de 2000. Les dépenses pour la régulation des marchés sont ainsi passées de 71 % de ces dépenses à seulement 3 % en 2014. Ce sont désormais les paiements uniques qui représentent 71 % de ces dépenses.

photo (c) JM Bergougniou

sources :