Bon sang j'suis en retard!
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lundi 19 août 2019
lundi 12 août 2019
Pleudihen sur Rance Fête du blé 2019
Pleudihen sur Rance
Fête du blé 2019
| Plaque émaillée Poste Rurale photo JM Bergougniou |
Comme chaque année, le deuxième dimanche d'août, la ville Saint-Jean en Pleudihen s'anime autour des vieux métiers et de la fête du blé.
| Dominique Scolan en uniforme de postier photo JM Bergougniou |
Nos amis postiers autour de Dominique Scolan ouvrent leur bureau temporaire rural.
Le facteur, les dames de la Poste ont souvent été évoqués dans la chanson en voici quelques unes que vous pourrez écouter en cliquant sur le lien;
Tiens voila l'facteur par Bourvil
https://www.youtube.com/watch?v=zIGUkS7v2c8
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| Le blé, la roue de charrette, la faux TàD bureau temporaire Pleudihen sur Rance 11 août 2019 |
Vente de cartes postales souvenirs et de timbres personnalisés mais aussi exposition de matériel ancien comme un triporteur, du matériel téléphonique, des uniformes, des cachets, des timbres à date...
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| Carte postale le portou d'paille photo JM Bergougniou |
"D’ la pièce d’à côté elle me crie
Paul comme d’habitude un sucre et d’mi
Mais j’ dis j’ m’appelle Jacques
J’ suis l’ facteur du quartier
Et j’espère que d’main y aura du courrier..."
La facteur rigolo par Dranem
Les dames de la poste
S'en vont par trois
En quittant la poste
A six heures trois
Les dames de la poste
Se donnent le bras
Elles, on les accoste
Tandis que moi
Lorsque je passe dans la rue
Il y a personne qui me salue
Juliette Greco
| "Chariotte des Postes" photo JM Bergougniou |
Depuis 2014, le petit village de la Ville Jean est le nouveau site de la Fête du Blé à Pleudihen-sur-Rance, près de Dinan (Côtes d’Armor). Et chaque année, toutes les générations s’y réunissent autour des métiers et savoir-faire d’autrefois.
| Couvre-chefs divers et boite à lettres photo JM Bergougniou |
| et même le MINITEL ROSE photo JM Bergougniou |
| Plaquette facteur rural photo JM Bergougniou |
| comme sur les routes, il y a plein de bouchons photo JM Bergougniou |
| Im nous emmène "faire un tour" pour une toupie photo JM Bergougniou |
| Ciseaux et copeaux photo JM Bergougniou |
| Le travail du lin photo JM Bergougniou |
| peignes et cardeuse photo JM Bergougniou |
| la toile métisse la trame est en lin la chaîne en coton photo JM Bergougniou |
| autour du cidre et du pressoir photo JM Bergougniou |
| Moudre et presser photo JM Bergougniou |
| le pressoir photo JM Bergougniou |
| animation photo JM Bergougniou |
| Ple sabotier photo JM Bergougniou |
| les coiffes de bord de Rance Rurale photo JM Bergougniou |
| le bourrelier collier sellette photo JM Bergougniou |
| un coup de "cit" photo JM Bergougniou |
Plus de quarante métiers seront présentés au public : cordier, sabotier, cerclier, tailleur de pierre, fileuse, potier, gendarme, batteur… avec quelques nouveautés comme un souffleur de verre.
| le charron photo JM Bergougniou |
| le charron photo JM Bergougniou |
samedi 10 août 2019
Le dire c'est bien, le fer c'est mieux Tinténiac Musée de l'Outil et des métiers Bretagne Ille et Vilaine
Le dire c'est bien, le fer c'est mieux musée de l'outil et des métiers Tinténiac
| Fer en fer avec poignée soudée collection MOMT |
Pour repasser le tissu, supprimer les plis accumulés lors du nettoyage, rien de tel que fer. Si les hommes croisaient le fer sur le pré, les femmes se trouvaient confinées aux tâches ménagères, à manier le fer.
Et pour lisser les plis rien de tel que le fer.
| Fer électrique collection MOMT |
Il existe de nombreux types de fer à repasser, les plus anciens mécaniques, les plus récents utilisant la vapeur et fonctionnant à l'électricité.
À partir du 19e siècle, l'apparition des fers à vapeur permet également d'humidifier le linge pendant le repassage.
Divers accessoires accompagnent un fer à repasser, par exemple des supports permettant de le poser pendant ou après son utilisation, ou bien, dans le cas des fers devant être chauffés de l'extérieur, des supports conçus pour chauffer le fer avant utilisation. Le repassage se fait sur une surface horizontale dure et propre, qui peut être un support non spécialisé (comme une table quelconque) ou bien le plus souvent un support spécialisé, comme une table à repasser.
La forme du fer, pointu à son extrémité, permet de repasser tous les coins des vêtements, tandis que son poids lisse le tissu.
La partie du fer directement en contact avec le linge est appelée la « semelle ». Le fer à repasser doit être chaud pour être efficace : selon les modèles, il doit être chauffé de l'extérieur ou bien possède un mécanisme de chauffage interne.
| fourneau pour chauffer les fers collection MOMT |
Divers accessoires accompagnent un fer à repasser, par exemple des supports permettant de le poser pendant ou après son utilisation, ou bien, dans le cas des fers devant être chauffés de l'extérieur, des supports conçus pour chauffer le fer avant utilisation. Le repassage se fait sur une surface horizontale dure et propre, qui peut être un support non spécialisé (comme une table quelconque) ou bien le plus souvent un support spécialisé, comme une table à repasser.
| Fers collection MOMT |
Des casseroles en métal remplies de charbon de bois ont été utilisées pour lisser les tissus en Chine au 1er siècle av. J.-C. À partir du 17e siècle, en Europe, on commence à employer des outils en fonte de forme triangulaire et munis d'une poignée que l'on chauffe dans un feu.
| Fer bateau on rempliqqait le fer de charbon collection MOMT |
Par la suite, on utilisa une boîte en fer remplie de charbons chauds périodiquement aérés à l'aide d'un soufflet attaché.
| Fer creux où était inséré un lingot porté au rouge collection MOMT |
Il a très tôt existé des modèles de fers à repasser pourvus d'un mécanisme de chauffage interne. Ce sont des fers creux, dont la partie supérieure peut s'ouvrir comme un couvercle, et à l'intérieur desquels on place une source de chaleur. De nombreuses sources de chaleur différentes peuvent être employées. Dès le xvie siècle au moins il existe des fers à repasser creux dans lesquels on place un morceau de fer rouge ; un support intérieur évite au fer rouge de toucher directement le fond de l'ustensile, ce qui abîmerait le linge par un excès de chaleur
L'invention du fer à résistance électrique est attribuée à Henry W. Seely de New York en 1882 (brevet du 6 juin 1882). La même année, un fer utilisant un arc de carbone a été présenté en France, mais il fut jugé trop dangereux. Le premier fer utilisant un thermostat est apparu dans les années 1920.
| Fer Calor collection MOMT |
| Fer Calor collection MOMT |
Léo Trouilhet, ingénieur Arts & Métiers Supélec, fonde la société Calor, lançant la même année sur le marché le premier fer à repasser électrique européen, puis en 1963 le Vapo Matic, premier fer à vapeur.
Aux époques anciennes et jusqu'à l'époque contemporaine, il existe des répliques de fers à repasser destinées aux enfants. Ce sont en général des répliques plus petites des ustensiles réels, en fer ou au 19e siècle en plastique, qui, contrairement aux fers réels, ne chauffent pas (ou pas autant).
| Fer jeu d'enfant collection MOMT |
Aux époques anciennes et jusqu'à l'époque contemporaine, il existe des répliques de fers à repasser destinées aux enfants. Ce sont en général des répliques plus petites des ustensiles réels, en fer ou au 19e siècle en plastique, qui, contrairement aux fers réels, ne chauffent pas (ou pas autant).
Le fer à tuyauter, ou canon de repasseuse, est un instrument à branches articulées qu’emploient les repasseuses pour tuyauter les dentelles du linge féminin, les coiffes et les bonnets, s’adaptant ainsi aux exigences des modes qui se succèdent.
Collection Musée de l'Outil et des Métiers Tinténiac (MOMT)
jeudi 8 août 2019
Tinténiac Musée de l'Outil et des Métiers artisan atelier
Tinténiac. Le musée de l’outil, une richesse insoupçonnée
On parle du musée de l'Outil et des métiers dans Ouest-France. Un très bel article de notre correspondant local Alain Duperray.
Les bénévoles de l’association, comme Jean-Michel Bergougniou à droite, assurent les visites du samedi au lundi. | OUEST-FRANCE
Ouest-FrancePublié le 07/08/2019 à 18h56
Installé au bord du canal d’Ille-et-Rance, dans les anciens magasins à grains, le musée vaut le détour pour y (re)découvrir tous les métiers qui animaient les bourgs ruraux.
Même s’il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, le musée renferme de véritables richesses. Sa visite est toujours un voyage dans le temps, pour y découvrir une dizaine de métiers aujourd’hui disparus.

Dominique Provost, décédé brutalement fin juin, a constitué tout le musée. Avec patience, entouré d’anciens artisans, dont beaucoup ont disparu aujourd’hui, il a réuni une collection absolument extraordinaire : des milliers d’outils (une estimation parle de trois à quatre mille), des instruments mis en scène dans des ateliers reconstitués avec soin.

Les visiteurs ne s’y trompent pas. Comme en témoigne le livre d’or : « Si quelqu’un qui connaît le métier vient au musée, il peut s’installer et travailler. Il y a tout ce qu’il faut. »Ou encore : « On a l’impression que le cordonnier est parti boire un coup et qu’il va revenir. »
L’atelier du cordonnier est particulièrement remarquable avec des travaux commencés, des réclames de l’époque. Avec la visite guidée, on en apprend sans cesse, sur l’utilisation des outils mais aussi sur tout ce qui faisait la richesse et le savoir-faire des artisans.
Du maître à danser au compas en fer forgé

Les vitrines renferment des merveilles. On peut voir, par exemple, une multitude de compas : du maître à danser qui mesure l’intérieur et l’extérieur, au grand compas en fer forgé, en passant par le compas d’horloger. Moins connue, la velte servait à mesurer la quantité de cidre dans les tonneaux. Un peu plus loin, l’atelier du tonnelier présente un spécimen de plus de 1 100 litres.
Surprenantes aussi, dans l’atelier du bourrelier, ces grosses bobines de ficelles en papier. En effet, à la fin de la guerre et dans les années qui ont suivi, face à la pénurie, on fabrique de la ficelle et même de la corde avec du papier.
Un fer à repasser révolutionnaire
Quelques semaines avant sa disparition, Dominique Provost avait installé une nouvelle collection : des fers à repasser. Une centaine de modèles qui s’étalent du XVIIe siècle, pour le plus ancien, aux premiers fers électriques.

Bien sûr, on a les classiques plaques à repasser, que tout le monde connaît, mais aussi des modèles très originaux. Le plus ancien est façonné dans un unique morceau de métal, sans soudure. On a aussi un fer de l’époque révolutionnaire, décoré du bonnet phrygien. On a des fers énormes, des engins de huit kilos, ce sont souvent des fers de tailleur.
On trouve également une multitude de fers à lingot, avec un petit logement où les repasseuses glissaient un lingot d’acier bien chaud dans le compartiment prévu. Et de très beaux fers en émail également.
Et puis, on en a de beaucoup plus rares ou originaux, comme les fers à coque. En forme d’œuf, ils permettaient des repassages très particuliers comme les coiffes. Même utilisation pour un espèce de fer en forme de ciseau, qui permettait de tuyauter. Un autre présente une semelle gaufrée pour un usage spécifique également.
Le musée est ouvert tous les jours, de 15 h à 18 h. Tarif : entrée 2 €.
Installé au bord du canal d’Ille-et-Rance, dans les anciens magasins à grains, le musée vaut le détour pour y (re)découvrir tous les métiers qui animaient les bourgs ruraux.
Même s’il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, le musée renferme de véritables richesses. Sa visite est toujours un voyage dans le temps, pour y découvrir une dizaine de métiers aujourd’hui disparus.

Dominique Provost, décédé brutalement fin juin, a constitué tout le musée. Avec patience, entouré d’anciens artisans, dont beaucoup ont disparu aujourd’hui, il a réuni une collection absolument extraordinaire : des milliers d’outils (une estimation parle de trois à quatre mille), des instruments mis en scène dans des ateliers reconstitués avec soin.

Les visiteurs ne s’y trompent pas. Comme en témoigne le livre d’or : « Si quelqu’un qui connaît le métier vient au musée, il peut s’installer et travailler. Il y a tout ce qu’il faut. »Ou encore : « On a l’impression que le cordonnier est parti boire un coup et qu’il va revenir. »
L’atelier du cordonnier est particulièrement remarquable avec des travaux commencés, des réclames de l’époque. Avec la visite guidée, on en apprend sans cesse, sur l’utilisation des outils mais aussi sur tout ce qui faisait la richesse et le savoir-faire des artisans.
Du maître à danser au compas en fer forgé

Les vitrines renferment des merveilles. On peut voir, par exemple, une multitude de compas : du maître à danser qui mesure l’intérieur et l’extérieur, au grand compas en fer forgé, en passant par le compas d’horloger. Moins connue, la velte servait à mesurer la quantité de cidre dans les tonneaux. Un peu plus loin, l’atelier du tonnelier présente un spécimen de plus de 1 100 litres.
Surprenantes aussi, dans l’atelier du bourrelier, ces grosses bobines de ficelles en papier. En effet, à la fin de la guerre et dans les années qui ont suivi, face à la pénurie, on fabrique de la ficelle et même de la corde avec du papier.
Un fer à repasser révolutionnaire
Quelques semaines avant sa disparition, Dominique Provost avait installé une nouvelle collection : des fers à repasser. Une centaine de modèles qui s’étalent du XVIIe siècle, pour le plus ancien, aux premiers fers électriques.

Bien sûr, on a les classiques plaques à repasser, que tout le monde connaît, mais aussi des modèles très originaux. Le plus ancien est façonné dans un unique morceau de métal, sans soudure. On a aussi un fer de l’époque révolutionnaire, décoré du bonnet phrygien. On a des fers énormes, des engins de huit kilos, ce sont souvent des fers de tailleur.
On trouve également une multitude de fers à lingot, avec un petit logement où les repasseuses glissaient un lingot d’acier bien chaud dans le compartiment prévu. Et de très beaux fers en émail également.
Et puis, on en a de beaucoup plus rares ou originaux, comme les fers à coque. En forme d’œuf, ils permettaient des repassages très particuliers comme les coiffes. Même utilisation pour un espèce de fer en forme de ciseau, qui permettait de tuyauter. Un autre présente une semelle gaufrée pour un usage spécifique également.
Le musée est ouvert tous les jours, de 15 h à 18 h. Tarif : entrée 2 €.
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