Bon sang j'suis en retard!

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samedi 12 mai 2018

Rhoda Scott à Tinténiac

Rhoda Scott à Tinténiac 1er juin




1er Juin 2018  20h30 


ESPACE ILLE et DONAC TINTENIAC 


RHODA SCOTT Quintet

Rhoda Scott, j'avais eu l'occasion de la rencontré dans le milieu des années 1980 lors d'un concert donné dans l'enceinte de l'ambassade américaine à Lomé. Et depuis j'ai toujours conservé le souvenir de cette soirée.



Rhoda Scott, la grande dame de l’orgue Hammond, nous fait l’immense honneur de venir à Tinténiac (35) pour un concert exceptionnel, en quintet.

L'orgue Hammond est un iorgue électromécanique inventé dans les années 1930 par Laurens Hammond. Il s'inspire de l'orgue traditionnel et est initialement destiné à équiper des églises n'ayant pas la place ou les moyens financiers pour disposer d'un orgue à tuyaux.



Rhoda Scott, est une organiste et chanteuse de jazz américaine née le 4 juillet 1938, à Dorothy, dans l'État du New Jersey.







Après être passée par la prestigieuse Manhattan School Of Music, elle a étudié au Conservatoire de Fontainebleau(France) avec Nadia Boulanger. 






Rhoda Scott associe des aptitudes classiques à un grand talent pour le jazz et la musique religieuse.



Surnommée « The Barefoot Lady » (l'Organiste aux Pieds Nus), Rhoda Scott fut découverte par Count Basie qui l’engagea aussitôt dans son club de Harlem. 





C’est là qu’Eddy Barclay et son complice Raoul Saint-Yves, toujours à l’affut de nouveaux talents, lui proposent de venir à Paris où ce dernier l'engage dans son cabaret, le Bilboquet, à partir de juillet 1968.


RHODA SCOTT (orgue Hammond) Etats UnisPhilippe CHAGNE (saxophone) FranceOlivier DEFAYS (saxophone) FranceNicolas PESLIER (guitare) FranceThomas DEROUINEAU (batterie) France

GILLES BLANDIN Trio


Gilles Blandin photo JM Bergougniou

Trois complices qui partagent la même passion pour le Blues, le Boogie et le Swing, aux improvisations vivifiantes, pleines de joie et de « groove ». 


photo JM Bergougniou

Gilles BLANDIN (piano) FranceGilles CHEVAUCHERIE (contrebasse) FranceStéphane ROGER (batterie) France

Gilles Blandin photo JM Bergougniou

















samedi 10 mars 2018

Hédé : un calvaire devant l'église Sculpteur Yves Hernot Jean Boucher

Hédé : un calvaire devant l'église

l'église de Hédé et le calvaire photo JM Bergougniou

Devant l'église de Hédé se dresse un calvaire rappelant le jubilé de 1875. A-t-il été érigé à cet occasion? c'est possible.





Hédé le Calvaire photo JM Bergougniou
Ces dernières années, les érections de calvaires (je ne parlerai que de celles-ci) ont été plutôt rares et peut être est-il bon de préciser quelques notions élémentaires.


Le calvaire est un monument érigé pour rappeler aux chrétiens la mort du Christ sur la croix. Il peut être plus ou moins compliqué, avec une seule croix ou plusieurs portant les larrons, avec des personnages au pied, la Vierge Marie, des Saints, des rois et des princes. 






Le Calvaire repose sur un socle souvent accessible par quelques marches, la mace qui sert à surélevé le calvaire. 


Sur la mace, le porte souvent des inscriptions telles que le nom du donateur, du clergé, la date. Souvent au dos la signature du sculpteur. 




Jubilé  1875 photo JM Bergougniou

Le calvaire se compose 
la croix du calvaire hédé photo JM Bergougniou
  • de la croix, de taille variable, 
  • de la représentation du Christ
le Christ serait une représentation selon Bouchardon, artiste du 18e siècle, représentant le Christ mort dans une attitude apaisée, la tête sur le côté. Les côtes sont apparentes, le pagne ondule retenu par une cordelette
  • des couronnes qui terminent les branches de la croix. Ce sont des couronnes à fleurons  
  • de l'intitulé souvent INRI (Jesus Nazareus Rex Judeorum) soit Jésus de Nazareth Roi des Juifs.



Ecots et bubons Calvaire Hédé photo JM Bergougniou

La croix repose souvent sur un chapiteau ou un bandeau. Le fût est circulaire et comporte des écots ou des bubons, excroissances considérées comme protectrices contre les maladies notamment la peste.


La croix du calvaire Hédé photo JM Bergougniou




Une banderole encore nommée Listel s'enroule le long du fût. 

Ce phylactère porte une formule en latin.  
"O vos omnes qui transitis per viam attendite et videte si dolor sicut dolor meus". 
"O vous tous qui passez par ce chemin, regardez et voyez s'il est une douleur comparable à la mienne."


le listel du fût du calvaire photo JM Bergougniou



Une autre formule porte la mention " O Crux Ave, spes unica"  "Salut ô Croix, notre unique espérance". 


Il semblerait que les parties les plus ouvragées du calvaire soit en Kersantite, granit extrait de Kersanton, commune de Loperhet au bord de la rivière de Daoulas. 

photo JM Bergougniou



Ce calvaire est l'oeuvre de la famille Hernot qui compte certainement plus d'un millier de calvaires à son actif.

Yves le père (né en 1820) va exercer son travail en Plouaret (22) avec la taille des pierres tombales après avoir travaillé comme maçon sur les quais de Lannion.  


Ses premières oeuvres seront pour l'église de Lanvellec en 1855 puis un Christ en granit pour Lannion. 
Il va travailler au cimetière du nord à Rennes, sera présent  à l'exposition universelle de 1867. Il va réaliser le calvaire du carmel de Lisieux, celui du carmel de Jérusalem.
De 1844 à 1890, il va fournir 582 calvaires en granit de Kersanton.
Il gagnera de nombreux prix et médailles dans les expositions en France et à l'étranger. Son fils reprendra l'affaire à sa mort. Le fils va produire plus de 25 calvaires par an. 

Calvaire de la Contestation par Yves Hernot à Tréguier

La petite histoire de Hédé retiendra qu'il réalisera le "calvaire de la protestation" à Tréguier. Ce calvaire est érigé pour contester l'affront de la statue de Renan, oeuvre de Jean Boucher inauguré par Emile Combes en plein conflit de la séparation de l'église et de l'état.

Renan par Jean Boucher


Or Jean Boucher aura vécu la fin de sa vie à Hédé...et ses oeuvres sont exposées dans le jardin de l'église... à proximité du Calvaire.




Jardin de l'église photo JM Bergougniou

Hédé devant l'église photo JM Bergougniou

JM Bergougniou

dimanche 4 mars 2018

La Mairie de Tinténiac demande la liste des adhérents des associations

 Tinténiac l'inquisition est de retour


La Mairie de Tinténiac lors des demandes de subventions 2018 par les associations demande la liste des adhérents, noms et adresses.

Cette demande est illégale et contraire à la loi et donc doit être punie.






vous trouverez ce document sur le site de la Mairie de Tinténiac au lien ci-dessous avant qu'il ne disparaisse:


http://www.tinteniac.fr/wp-content/uploads/2015/06/Imprim%C3%A9-de-demande-de-Subvention-2018.pdf

entête du document

c'est en rouge en plus 

Du travail en perspective pour Madame la 4e adjointe!

Une mairie peut-elle exiger la liste des membres ou bénéficiaires d'une association qu'il subventionne ?


selon la CNIL que j'ai consulté



Non. Une mairie ne peux pas exiger une telle chose.





En vertu du principe de liberté d'association, une collectivité (mairie, conseil général, etc.) ne peut pas demander à une association la liste nominative de ses adhérents. Seule la transmission de données statistiques anonymes est admise.


Pour contrôler les subventions versées à une association, les collectivités peuvent lui demander la copie certifiée de son budget et de ses comptes annuels, son rapport annuel et tous les documents faisant apparaître les résultats de son activité.


JM Bergougniou

samedi 3 mars 2018

Les bateliers du canal altèrent les comptes du camping

Les bateliers du canal altèrent les comptes du camping






Vendredi dernier, lors du conseil municipal, l'étude du compte administratif du camping a permis aux élus de regarder de plus près les dépenses. La facture d'électricité est importante et les recettes insuffisantes, comme le forfait demandé aux bateliers dont les six bateaux font relâche ici tout l'hiver. À l'inverse, les 1 321 nuitées de camping-cars, du 1er avril au 31 octobre, ont rapporté 5 284 €.








https://www.ouest-france.fr/bretagne/tinteniac-35190/les-bateliers-du-canal-alterent-les-comptes-du-camping-5602618

En ce qui concerne les camping-cars, beaucoup arrivent tard après le passage du collecteur et partent tôt le matin. Certains ne font qu'un bref passage pour vider leurs toilettes et remplir les réservoirs d'eau. Je pense qu'il y a un gros travail d'optimisation à faire.




mardi 2 janvier 2018

Le VAL à Rennes

Le Métro à Rennes


De plus en plus j'abandonne ma voiture à la gare de Combourg pour rejoindre Rennes. Circulation, stationnement, encombrements, tout contribue à utiliser les transports en commun.

Nous avons eu l'occasion de parler du tacot, le TIV qui desservait Tinténiac, Saint-Malo. Il assurait la ligne Rennes-Miniac. Il permettait d'aller à la plage ou au marché des lices le samedi. Le tram à Rennes a été remplacer par le métro, le VAL. 

La gare de Rennes photo JM Bergougniou 

L'ancien tramway aimé des Rennais pour aller à la mer ou à la campagne était, à Rennes était mal aimé.

Lors de sa visite à Rennes en 1969, le général de Gaulle répondit à Henri Fréville qui parlait des transports urbains, "quand vous aurez un million d'habitants, vous aurez un métro ». Rennes n'a pas un million d'habitants mais a son métro...
La Poterie photo JM Bergougniou 


Direction La Poterie photo JM Bergougniou 


Inauguré le 15 mars 2002, il dessert le nord-ouest de la ville de Rennes J.F. Kennedy (Villejean) au sud-est à la Poterie.


Il fut l'objet de moqueries et de railleries du genre VAL et Métro Satanas. En 2014, environ 140 000 voyages quotidiens sont effectués sur la ligne.




Beaucoup regrette que la seconde ligne ne soit pas encore en service!

Les travaux, commencés le 8 janvier 1997 avec deux ans de retard, ont duré cinq ans. La construction et la réception de la ligne ont été assurées par la SEMTCAR (Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise, groupe Transdev - Caisse des dépôts et consignations) qui était le maître d'ouvrage délégué au nom et pour le compte de Rennes Métropole
Le réseau photo JM Bergougniou 

Ce métro sur pneumatiques comporte une ligne appelée ligne a, souterraine sur la majorité de son tracé, d'une longueur totale de 9,4 kilomètres et quinze stations

Direction Kennedy photo JM Bergougniou 


La ligne a, unique ligne actuellement en service, dessert 15 stations et s'étend sur 8,56 km pour le service commercial et 9,4 km en comptant le raccordement au garage-atelier.
Place Sainte-Anne les travaux de la ligne B photo JM Bergougniou 

Les stations ont toutefois un point commun, elles ont été conçues pour êtres lumineuses, mais de différentes façons : Certaines comme Anatole France, Jacques Cartier ou J.F. Kennedy font entrer la lumière naturelle dans la salle des billets et/ou directement sur les quais. La station Charles de Gaulle est quant à elle éclairée par des fibres optiques, en particulier le plafond formant une sorte de « ciel étoilé ».
République centre d'échange photo JM Bergougniou

Les cages d'ascenseurs sont toutes conçues pour être des puits de lumière. La station La Poterie et les viaducs de la ligne a ont notamment été conçus par Norman Foster

l'accès aux quais photo JM Bergougniou 


La plupart des stations de métro de la ligne a permettent des correspondances avec différentes lignes de bus du réseau STAR. Les pôles d'échange les plus importants sont situés à Villejean-Université, Sainte-Anne, République, Gares, Henri Fréville et La Poterie.

KorriGo validez votre carte photo JM Bergougniou 


Des correspon
dan-ces avec des trains sont possibles aux stations Gares (TGV, Intercités, TER) et Anatole France (halte de Rennes-Pontchaillou). Plusieurs possibilités de correspondances sont possibles à différentes stations de métro avec les lignes départementales du réseau Illenoo, en particulier à la station Gares, située à proximité immédiate de la gare routière de Rennes.


Pntchaillou photo JM Bergougniou

l'annonce de la station Sainte-Anne est depuis fin 2017 la suivante : « Station Sainte-Anne, accès centre historique, Les Lices, Couvent des Jacobins - Centre des congrès »

Sainte-Anne produit des fouilles photo JM Bergougniou 

Rennes gallo-romaine photo JM Bergougniou photo JM Bergougniou 

François SYMON député du clergé en 1789

François SYMON Vicaire à Saint-Coulomb, recteur à la Boussac 

Nous parlerons aujourd'hui d'un député du clergé aux Etats GénéraUx de 1789. Il rallie rapidement le tiers-Etats. Vildé La Marine est dans la baie de Cancale entre Saint-Méloir et Hirel. Il exerça son ministère à Dol, La Boussac. Le deuxième député pour l'évêché de DOL fut Jean-Marie Garnier.






Député en 1789, né à Vildé-la-Marine (Côtes-du-Nord) le 23 janvier 1742, mort à Dol (Ille-et- Vilaine) le 20 décembre 1807, fils de François-Gilles Symon et d'Etiennette Boissier, il entra dans les ordres.




Vicaire à Saint-Coulomb, recteur de la Boussac (1782), il fut élu, le 21 avril 1789 député du clergé de la circonscription électorale, appelée évêché de Dol, aux Etats généraux.

Il fut un des premiers à se réunir au tiers, et bien qu'il eût signé, en avril 1790, l'Exposition des principes des évêques orthodoxes, il prêta le serment ecclésiastique (3 janvier 1791), puis le rétracta dans le Journal ecclésiastique quelques jours après. Il signa encore la protestation contre le décret de réunion du comtat Venaissin à la France, et revint à la Boussac après la session.









Obligé de s'expatrier comme insermenté, il se rendit en Angleterre, rentra en France en 1801, rétablit le culte à la Boussac, et ayant juré fidélité à la Constitution, lors de la promulgation du Concordat, fut rayé de la liste des émigrés, mais ne fut pas réintégré dans la cure de la Boussac.

En l'an XI, le gouvernement le nomma principal du collège de Dol ; il mourut à ce poste quatre ans plus tard.


Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)