Bon sang j'suis en retard!

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samedi 3 août 2013

Libération de Tinténiac Août 1944

Une viste au cimetière de Saint-James



Les Américains arrivent à Tinténiac le 2 août 1944 en début d'après-midi par le Pont à l'abbesse venant de Combourg.

Le cimetière militaire américain de Saint-James (Brittany American Cemetery and Memorial, “cimetière et mémorial américain de Bretagne”) est un cimetière militaire américain situé en France. Il a été construit sur la commune de Montjoie-Saint-Martin à proximité immédiate de Saint-James, chef-lieu de canton du département de la Manche. 


Ce cimetière rassemble les corps de 4 410 soldats américains morts au cours de la Seconde Guerre mondiale, la plupart au cours des campagnes de Normandie et de Bretagne en 1944. Sur un mur sont gravés les noms de 498 soldats dont les corps n'ont pas été retrouvés.


 (O.F. -28-08-1944)
Mardi 1er août : Départ précipité des derniers Boches, affolés par l'avance des troupes américaines sur Rennes. Derniers actes de correction de nos ex-geôliers ; Vols de l'auto-remorque de la moto-pompe et de nombreuses bicyclettes!
Mercredi 2 août, au matin : Arrêt d'un camion Todt avec état-major et personnel dans le haut de la ville. Il nous est alors signalé qu'un jeune Français fait prisonnier par ces brutes est martyrisé. La Résistance locale rassemble les forces voisines pour attaque en règle du convoi en début d'après-midi. 55 personnes faisaient partie de ce groupe
14 heures ; Le premier détachement américain fait son entrée à Tinténiac et s'arrête au Pont-à-1'Abbesse (route de Combourg). En un clin d'œil, le tout Tinténiac est sur la rue, acclamant, fleurissant et manifestant sa joie à nos chers libérateurs. Remarqué sur les lieux des collaborateurs et collaboratrices connus qui applaudissent... avec quelque réticence, faisant contre mauvaise fortune bon cœur.

Nous signalons alors la présence des « Todt » au chef de détachement et c'est l'unique escarmouche où deux Boches sont tués. Le jeune Français blessé est libéré, puis hospitalisé à Combourg où il décédera le lendemain des suites de ses cruelles blessures. Il s'agit d'un jeune patriote de Breteil ; M. Tostivint.
La résistance locale aura, elle aussi, en ce jour de liesse générale, un mort à déplorer. Ce jeune héros est de Paramé : Il s'agit de Louis Desnos, âgé de 19 ans, un pur de la Résistance à qui souriait le plus brillant avenir.


Jeudi 3, vendredi 4 : Les Groupes de Résistance de Tinténiac procèdent au nettoyage des environs : 150 prisonniers environ au tableau de chasse. Beau travail à l'actif du groupe local qui arrêta en outre plusieurs miliciens et dénonciateurs connus et qui sut se servir des «Minen » en maintes occasions !
Samedi 5 : Obsèques solennelles du jeune Louis Desnos. Levée du corps a la Mairie où était érigée la chapelle ardente. Foule Immense, parmi laquelle nous avons remarqué : le Maire, la Municipalité, le Groupement Municipal Patriotique, les dirigeants et les membres des F. F. I., les anciens combattants, sapeurs-pompiers, etc., etc... Un char de fleurs suivait le corbillard.
Dimanche 6 : Réception des Autorités américaines à la Mairie, où fut servi un vin d'honneur. Des toasts furent portés à cette occasion par le commandant Le Do et par le chef local des F.F.I. Un cortège se forma ensuite derrière les groupes de F.F.I. pour se rendre au Monument aux Morts et y déposer une gerbe de fleurs.
sources : http://histogen.dol.free.fr/Dol_1939-1945/revue-presse.htm

 Une visite au cimetière de Saint-James




la chapelle


le plan de la libération de la Bretagne


le cimetière


photos JM Bergougniou
photos archives collection Annick Brugallé

Passage à Cancale

Un petit tour à Cancale


Plage de Port-Mer

Les Rimains (PKM)

Les Rimains ne sont pas à vendre sur Priceminister

Cancale et son église amer remarquable

Les villas avec vue sur la mer

La Houle et sa cale

La jetée du port de la Houle

au large de la pointe du Grouin 

Ecole de voile (sans voile intégrale)

Port Mer 

Sémaphore de la pointe du grouin

Bretagne et villas





samedi 13 juillet 2013

Tinténiac 12 JUILLET 2013 Feu d'artifice

Tinténiac 12 JUILLET 2013  Feu d'artifice

Sur les rives du canal d'Ille et Rance

Le feu d'artifice est l'art de la pyrotechnie, l'art du feu.

C'est par une fusée propulsée par de la poudre, faire exploser une charge de poudre en hauteur. Cette poudre est mélanger à des oxydes de métaux quio donnent des couleurs en brulant


La poudre noire a été rapportée en Europe au 13e siècle par Marco Polo, de son long voyage en Chine. Elle a été depuis lors parallèlement utilisée pour la guerre et les fêtes. Jusqu'au 19e siècle et l'avènement de la chimie moderne, les feux d'artifice étaient principalement jaunes ou blancs. Un livre d'Adrien Romain les évoque en 1611. En France, le premier vrai feu a été tiré sur la Place des Vosges, à Paris, alors Place Royale, pour le mariage d’Anne d’Autriche avec Louis XIII en 1615.



Les pièces sont soit propulsées – fusées, à la disposition des amateurs – soit lancées par un mortier – plutôt réservé aux professionnels.




La pièce la plus populaire est la bombe. Elle est constituée d'une charge de poudre pour la propulser (la Chasse) et d'un dispositif d'allumage à retardement (l'espolette) et de billes de poudres (les étoiles). La disposition des étoiles autour de l'allumeur produit des effets différents donnant des pivoines, des palmiers, des marrons d'air et même des saules pleureurs. Aujourd'hui, afin que les bombes s'étalent encore plus dans le ciel, les écarteurs sont renforcés d'une charge explosive, expulsant ainsi les étoiles sur un rayon beaucoup plus grand.







Il existe aussi des bombes à plusieurs étages ayant chacune leur compartiment de propulsion et d'étoiles. L'explosion de chaque compartiment allume le dispositif à retardement du compartiment suivant, donnant plusieurs explosions successives.

Le marron d'air ouvre généralement le spectacle. Il produit surtout un très fort bruit d'explosion.

Variante de la bombe, la comète, propulsée à l'aide d'un mortier, produit une traînée incandescente tout au long de sa trajectoire.




CouleurÉlémentComposés possibles
VioletPotassiumSous forme de nitrate (KNO3) ou chlorate (KClO3);ou bien mélange de strontium (rouge) et de cuivre (bleu)
BleuCuivreSous forme de chlorure (CuCl) ou sulfate (CuSO4)
VertBaryumSous forme de nitrate (Ba(NO3)2), chlorure (BaCl2) ou chlorate (Ba(ClO3)2)
JauneSodiumSous forme d’oxalate (COONa2), oxyde (Na2O) ou nitrate (NaNO3)
OrangéCalciumSous forme de nitrate (Ca(NO3)2)
RougeStrontiumSous forme de nitrate (Sr(NO3)2), hydroxyde (Sr(OH)2), chlorure (SrCl2), oxyde (SrO) ou de carbonates (SrCO3 ou Li2CO3)
BlancMagnésiumaluminiumPoudre (Mg, Al)
DoréFercarbonesoufreLimaille (Fe) et charbon (C, S)
ArgentéTitanealuminiumPoudre (Ti, Al)
ScintillementAntimoine(Sb) Composé toxique dans toutes ses formes.
ÉtincellesAluminiumGranules (Al)
FuméesZinc








Les feux d'artifice contiennent aussi de nombreux produits classés toxiques et/ou polluants. Un spectacle de pyrotechnie relâche une quantité d’éléments traces tels que le baryum, le strontium et autres dans les cours d’eau près desquels il a lieu, ce qui peut avoir des effets sur l'environnement. En effet, souvent tirées vers l'eau, les fumées issues des explosions pourraient avoir des impacts sur la santé des spectateurs et des écosystèmes.