Bon sang j'suis en retard!
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mardi 25 octobre 2016
Un Incendie au Pont à l'Abbesse
dimanche 4 septembre 2016
Tinténiac Histoire d'une Gendarmerie Bretagne Ille et Vilaine
De la création d'une gendarmerie à Tinténiac SESSION D'AVRIL 1874 .
— Le Conseil, à l'unanimité, émet le voeu qu'une brigade
de gendarmerie à pied soit créée à Tinténiac.
Voeu transmis et instamment recommandé au Gouvernement.
Il n'a pas paru possible de donner suite à ce voeu, par les motifs que la création d'une brigade à Tinténiac pourrait entraîner la suppression de celle de Saint-Domineuc et donnerait lieu à une dépense très onéreuse pour l'Etat et le département, sans aucune compensation pour le bien du service.
En effet, la commune de Tinténiac est régulièrement visitée par la brigade de Saint-Domineuc, qui s'y rend plusieurs fois par mois, indépendamment des mercredis, jours de marché, où deux gendarmes y passent la journée entière. D'un autre côté, trois brigades en sont très-rapprochées : celles de Saint-Domineuc, Hédé et Bécherel, qui, dans une circonstance donnée, y seraient très-promptement rassemblées et en mesure d'assurer la tranquillité, si elle venait à y être troublée.
Voeu transmis et instamment recommandé au Gouvernement.
Il n'a pas paru possible de donner suite à ce voeu, par les motifs que la création d'une brigade à Tinténiac pourrait entraîner la suppression de celle de Saint-Domineuc et donnerait lieu à une dépense très onéreuse pour l'Etat et le département, sans aucune compensation pour le bien du service.
En effet, la commune de Tinténiac est régulièrement visitée par la brigade de Saint-Domineuc, qui s'y rend plusieurs fois par mois, indépendamment des mercredis, jours de marché, où deux gendarmes y passent la journée entière. D'un autre côté, trois brigades en sont très-rapprochées : celles de Saint-Domineuc, Hédé et Bécherel, qui, dans une circonstance donnée, y seraient très-promptement rassemblées et en mesure d'assurer la tranquillité, si elle venait à y être troublée.
la poste à Tinténiac Bretagne Ille et Vilaine
la poste à Tinténiac
La Poste de Tinténiac ne fut pas toujours avenue Du Guesclin. Dans les temps anciens, elle se trouvait rue de la ... Poste devenue rue de la Libération.Les bureaux de distribution ont des prérogatives plus limitées, notamment sur le plan de la responsabilité financière.
Au début du xixe siècle, ces bureaux sont repérables par l'utilisation de marque postale appelée cursive.
Les cachets à date ont un cercle périphérique composé d'une suite de points (ils sont aussi appelés cachets perlés).
Les bureaux de recette sont les successeurs des bureaux de direction à partir de 1864.
SÉANCE DU 25 AOÛT 1865
Il appuie les voeux des conseils d'arrondissement de Saint-Malo et de Montfort, tendant à l'établissement de bureaux de, distribution à Pleugueneuc, Saint-Briac et Romillé, et à la transformation en bureau de recette du bureau de Tinténiac ;
il demande que le bureau de distribution de Paramé soit transformé en bureau de recette. Il émet le voeu que le courrier faisant le service de Combourg à Saint-Pierre-de-Plesguen soit dirigé par Pleugueneuc aussitôt qu'un bureau de distribution sera établi dans cette dernière localité ; le parcours ne serait augmenté que de 2 kilomètres et hâterait la distribution des lettres de ce dernier bureau. Il émet également le voeu que le courrier de Cancale, au lieu d'avoir Saint-Malo pour point de départ, parte de la gare de la Fresnais deux fois par jour comme de Saint-Malo, et qu'il y ait également deux départs de Cancale.
Sur les conclusions de sa première commission, conformes aux propositions de M. le Préfet, le Conseil vote pour être inscrit :
Au sous-chap. 10 :
Tous les bureaux de distribution ont été convertis en bureaux de plein exercice à dater du 1er janvier 1874. Le bureau de Bruz, qui était géré par un
facteur-boîtier a été lui-même érigé en recette.
Ces conversions, comme vous le savez, Messieurs, présentent des avantages très appréciés des populations. Les guichets des bureaux demeurent ouverts pendant 10 heures au lieu de 8, des mandats d'articles d'argent peuvent être perçus et des chargements de valeurs déclarées peuvent être expédiés sous diverses formes.
Un établissement de facteur-boîtier a été créé à Corps-Nuds.
Un service en voiture de la station de Montreuil à Tinténiac a été établi et permet aux bureaux de Tinténiac et de Hédé d'expédier, deux fois par jour, des correspondances pour Rennes, Saint-Malo, Saint-Servan et Dol, et de recevoir deux fois par jour des correspondances de Paris, ainsi que de ces localités.
Enfin, de nouveaux projets sont encore étudiés en ce moment par l'administration centrale des postes, qui s'efforcera, je n'en doute pas, de les mettre à exécution aussitôt qu'elle sera en mesure de le faire. Le service des poids et mesures, dont l'importance augmente, surtout depuis la loi du 26 février 1873, continue à être dans une situation satisfaisante. Les vérificateurs font chaque année, dans les communes désignées pour être exercées, une vérification périodique, afin de constater que depuis la vérification précédente, les poids et mesures dont les assujettis font usage n'ont subi aucune altération accidentelle ou frauduleuse, et qu'ils présentent les mêmes garanties qu'à l'origine.
Ces agents font en outre, chaque année, des visites inopinées de surveillance, dans le quart au moins des communes de leur circonscription.
sources :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5568437r/texteBrut
facteur-boîtier a été lui-même érigé en recette.
Un établissement de facteur-boîtier a été créé à Corps-Nuds.
Un service en voiture de la station de Montreuil à Tinténiac a été établi et permet aux bureaux de Tinténiac et de Hédé d'expédier, deux fois par jour, des correspondances pour Rennes, Saint-Malo, Saint-Servan et Dol, et de recevoir deux fois par jour des correspondances de Paris, ainsi que de ces localités.
Enfin, de nouveaux projets sont encore étudiés en ce moment par l'administration centrale des postes, qui s'efforcera, je n'en doute pas, de les mettre à exécution aussitôt qu'elle sera en mesure de le faire. Le service des poids et mesures, dont l'importance augmente, surtout depuis la loi du 26 février 1873, continue à être dans une situation satisfaisante. Les vérificateurs font chaque année, dans les communes désignées pour être exercées, une vérification périodique, afin de constater que depuis la vérification précédente, les poids et mesures dont les assujettis font usage n'ont subi aucune altération accidentelle ou frauduleuse, et qu'ils présentent les mêmes garanties qu'à l'origine.
Ces agents font en outre, chaque année, des visites inopinées de surveillance, dans le quart au moins des communes de leur circonscription.
sources :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5568437r/texteBrut
Du temps où les trains prenaient du plaisir à Tinténiac Bretagne Ille et Vilaine Saint-Malo Saint-Servan
Les tramways départementaux à Tinténiac
![]() |
| Le Pont à l'abbesse à Tinténiac |
Ligne
Rennes-Miniac-Saint-Malo
Créer par le décret du 21 avril
1899 JO du 3 mai 1899
Ligne Rennes
Miniac
Continuation de la
ligne Miniac St-Malo
Convention du 10
août 1906 décret du 1er
septembre 1906 JO du 8 septembre 1906
En 1914 la durée
du trajet Rennes Saint-Malo est de 4h40 (08h02 – 12h39 / 13h10 – 17h20)
Dates d’ouverture
Rennes -
Tinténiac : 2 septembre 1901
Tinténiac -
Miniac : 3 avril 1902
Miniac –
Saint-Malo : 24 mai 1909
Soit Rennes Saint-Malo en 4h54
Le 2 septembre
1939 suppression des automotrices 2 AR vapeur à la vitesse de 1925
Déclassement :
décret du 6 octobre 1951
Cette ligne était
la seconde en importance après celle de Fougères au point de vue trafic
Beaucoup plus
longue que les autres les trains étaient les plus lourds du réseau
Les trains
partaient de la Croix de la Mission, desservait Saint-Cyr puis la Touche. A la
sortie Nord de cette dernière gare la ligne suivait toujours le boulevard de
Verdun pour rejoindre la route nationale 137
La ligne était en
accotement de cette route d’une façon presque continue jusqu’à Miniac-Morvan.
Signalons une
déviation aussitôt après avoir franchi la voie Ouest à la sortie de Rennes pour
desservir Saint-Grégoire.
A Hédé assez
longue déviation, une autre à Tinténiac et Saint-Pierre de Plesguen.
| la côte du Chat entre Tinténiac et Hédé |
| A gauche la gare de Tinténiac au bord du canal d'Ille et Rance |
A 4 kilomètres
avant Miniac, elle obliquait sur la droite en plateforme indépendante pour
desservir Miniac-Morvan Bourg. A Miniac-Morvan Raccordement une voie d’échange
fut ouverte en décembre 1931
Au-delà de Miniac
la ligne était beaucoup plus en plate-forme qu’en accotement elle décrivait des
S pour desservir plusieurs petites communes méritant ainsi le nom de
tortillard.
Entre
Saint-Suliac, petit port de pêche très pittoresque sur la Rance et Saint-Jouan
des Guérets le parcours était splendide avec de très belles vues sur l’estuaire
du fleuve. A la sortie de la gare de Saint-Jouan on retrouvait l’accotement de
la nationale 137 jusqu’à l’entrée de Saint-Servan au quartier de Lorette où se
trouvait la gare T.I.V.
A la sortie de
Saint-Servan la ligne descendait le long de la nationale 137 côté gauche, la
traversait au carrefour dit du Mouchoir Vert, suivait le boulevar Douville puis
s’engageait en rails noyés dans la chaussée rue Ville-Pépin passait devant
l’hôtel de ville de St-Servan(le terminus des T.B. était derrière) traversait
la rue et descendait la grande rue jusqu’au bas au fort du Naye.
Cette grande rue était en réalité fort étroite avec des trottoirs insignifiants
Cette grande rue était en réalité fort étroite avec des trottoirs insignifiants
Elle était en
rampe de 4O%
A la montée les
tramways montaient régulateur ouvert fumant et crachant, la cloche sonnant
d’une façon continue.
Au fort du Naye la
ligne rebroussait et contournait par un itinéraire compliqué le bassin de
Saint-Servan, le bassin réservoir appelé vulgairement la Mare aux Canards,
passait à proximité de la gare de l’Ouest pour aboutir à la gare de
Saint-Malo-Rocabey.
La ligne
continuait jusqu’à l’esplanade St-Vincent parallèlement aux T.B. où elle
finissait par un simple évitement à proximité immédiat de la gare des T.B.
Le tronçon Rocabey
– St Vincent fut fermé au trafic normal des voyageurs en décembre 1932 mais il
resta ouvert au service du port et aux trains d’excursions des dimanches d’été.
Cet itinéraire de
St-Servan Gare à St-Malo-St-Vincent était long et compliqué. En réalité un
projet d’origine prévoyait un itinéraire court mais ce furent les commerçants
des rues Ville-Pépin et Grande Rue qui obtinrent que le tramway traverse
tout-St-Servan
Ils le
regrettèrent très vite, les inconvénients l’emportant sur les avantages
théoriques.
Pour
l’exploitation c’était une lourde suggestion le retournement du Naye limitant
la longueur des trains et faisant perdre du temps. En 1921 fut étudié un tracé
court par la chaussée des Corsaires entre le Naye et St-Vincent en utilisant
les deux ponts mobiles des écluses. Il ne fut pas suivi d’exécution.
En 1936 on étudia sans plus de succès un itinéraire court de St-Servan Gare à l’arrêt des T.B. des 4 pavillons. Près duquel passait la voie T.I.V. Quand se développa vers 1930 le trafic automobile il était fréquent de voir le tramway arrêté par une automobile en stationnement dont le propriétaire avait escompté que le hasard ne le ferait pas tombé sur un des 6 trains de la journée.
En 1936 on étudia sans plus de succès un itinéraire court de St-Servan Gare à l’arrêt des T.B. des 4 pavillons. Près duquel passait la voie T.I.V. Quand se développa vers 1930 le trafic automobile il était fréquent de voir le tramway arrêté par une automobile en stationnement dont le propriétaire avait escompté que le hasard ne le ferait pas tombé sur un des 6 trains de la journée.
Les trains des T.I.V. étaient des trains
mixtes
Derrière la
locomotive se trouvaient les wagons de marchandises, puis le wagon du chef de
train ensuite la ou les voitures de voyageurs toujours en queue.
Les trains étaient
très fréquemment longs, atteignant les 8 voitures du maximum : le plus
généralement il y avait 4 ou 5 wagons, 1
fourgon, 1 voiture à bogies. Le renforcement des voitures voyageurs se faisait
avec les voitures à 2 essieux intercalées entre le fourgon et la voiture à
bogies ; celle-ci toujours la dernière. En mars 1909 la longueur des
trains a été portée à 10 voitures, 70 tonnes pour les locomotives Corpet, 8
voitures, 45 tonnes pour les locomotives Blanc-Misseron.
Gare était un petit
bâtiment bas en bois peint en rouge de Venise comportant devant un abri
attente, un petit bureau pour le buraliste ; la halle à marchandise. Sur
les TIV le faîtage était parallèle à la voie. La gare comprenait comprenait une
voie de croisement, une plaque tournante donnant accès à la halle dont l’entrée
était en côté du bâtiment et une voie de chargement à 45°. Toutes les gares
étaient ainsi équipées. La buraliste assurait le service pour le passage des
trains et retournait chez elle entre temps.
| carte interessante car elle comporte le cachet convoyeur Miniac à Rennes la carte a été postée dans le tramway |
A Tinténiac, il y
avait une remise à machines.
Un téléphone privé
reliait les gares entre elles.
Entre Rennes et
St-Malo il y avait 3 AR par jour.
Service mixte en
1938
Trois AR par
autorail en 2h15
Et 2 AR trains
légers tirés par une CORPET en 3H15
Le service ne dura
pas pour les trains à vapeur trop peu fréquentés remplacé par des trains mixtes
classiques (2 AR)
En été les TIV
organisaient des trains d’excursion pour les Rennais Ces excursions à prix très
bas connaissaient un succès considérable (forêt de Rennes Tinténiac forêt de Paimpont
Le 15 août était
réservé au bord de Rance et à St-Malo
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