Bon sang j'suis en retard!
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mercredi 24 janvier 2018
mardi 2 janvier 2018
Le VAL à Rennes
Le Métro à Rennes
Nous avons eu l'occasion de parler du tacot, le TIV qui desservait Tinténiac, Saint-Malo. Il assurait la ligne Rennes-Miniac. Il permettait d'aller à la plage ou au marché des lices le samedi. Le tram à Rennes a été remplacer par le métro, le VAL.
| La gare de Rennes photo JM Bergougniou |
L'ancien tramway aimé des Rennais pour aller à la mer ou à la campagne était, à Rennes était mal aimé.
Lors de sa visite à Rennes en 1969, le général de Gaulle répondit à Henri Fréville qui parlait des transports urbains, "quand vous aurez un million d'habitants, vous aurez un métro ». Rennes n'a pas un million d'habitants mais a son métro...
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| La Poterie photo JM Bergougniou |
Inauguré le 15 mars 2002, il dessert le nord-ouest de la ville de Rennes J.F. Kennedy (Villejean) au sud-est à la Poterie.
Il fut l'objet de moqueries et de railleries du genre VAL et Métro Satanas. En 2014, environ 140 000 voyages quotidiens sont effectués sur la ligne.
Il fut l'objet de moqueries et de railleries du genre VAL et Métro Satanas. En 2014, environ 140 000 voyages quotidiens sont effectués sur la ligne.
Beaucoup regrette que la seconde ligne ne soit pas encore en service!
Les travaux, commencés le 8 janvier 1997 avec deux ans de retard, ont duré cinq ans. La construction et la réception de la ligne ont été assurées par la SEMTCAR (Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise, groupe Transdev - Caisse des dépôts et consignations) qui était le maître d'ouvrage délégué au nom et pour le compte de Rennes Métropole
Ce métro sur pneumatiques comporte une ligne appelée ligne a, souterraine sur la majorité de son tracé, d'une longueur totale de 9,4 kilomètres et quinze stations
La ligne a, unique ligne actuellement en service, dessert 15 stations et s'étend sur 8,56 km pour le service commercial et 9,4 km en comptant le raccordement au garage-atelier.
Les stations ont toutefois un point commun, elles ont été conçues pour êtres lumineuses, mais de différentes façons : Certaines comme Anatole France, Jacques Cartier ou J.F. Kennedy font entrer la lumière naturelle dans la salle des billets et/ou directement sur les quais. La station Charles de Gaulle est quant à elle éclairée par des fibres optiques, en particulier le plafond formant une sorte de « ciel étoilé ».
Les cages d'ascenseurs sont toutes conçues pour être des puits de lumière. La station La Poterie et les viaducs de la ligne a ont notamment été conçus par Norman Foster
La plupart des stations de métro de la ligne a permettent des correspondances avec différentes lignes de bus du réseau STAR. Les pôles d'échange les plus importants sont situés à Villejean-Université, Sainte-Anne, République, Gares, Henri Fréville et La Poterie.
Les travaux, commencés le 8 janvier 1997 avec deux ans de retard, ont duré cinq ans. La construction et la réception de la ligne ont été assurées par la SEMTCAR (Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise, groupe Transdev - Caisse des dépôts et consignations) qui était le maître d'ouvrage délégué au nom et pour le compte de Rennes Métropole
| Le réseau photo JM Bergougniou |
Ce métro sur pneumatiques comporte une ligne appelée ligne a, souterraine sur la majorité de son tracé, d'une longueur totale de 9,4 kilomètres et quinze stations
Direction Kennedy photo JM Bergougniou |
La ligne a, unique ligne actuellement en service, dessert 15 stations et s'étend sur 8,56 km pour le service commercial et 9,4 km en comptant le raccordement au garage-atelier.
| Place Sainte-Anne les travaux de la ligne B photo JM Bergougniou |
Les stations ont toutefois un point commun, elles ont été conçues pour êtres lumineuses, mais de différentes façons : Certaines comme Anatole France, Jacques Cartier ou J.F. Kennedy font entrer la lumière naturelle dans la salle des billets et/ou directement sur les quais. La station Charles de Gaulle est quant à elle éclairée par des fibres optiques, en particulier le plafond formant une sorte de « ciel étoilé ».
| République centre d'échange photo JM Bergougniou |
Les cages d'ascenseurs sont toutes conçues pour être des puits de lumière. La station La Poterie et les viaducs de la ligne a ont notamment été conçus par Norman Foster
| l'accès aux quais photo JM Bergougniou |
La plupart des stations de métro de la ligne a permettent des correspondances avec différentes lignes de bus du réseau STAR. Les pôles d'échange les plus importants sont situés à Villejean-Université, Sainte-Anne, République, Gares, Henri Fréville et La Poterie.
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Des correspondan-ces avec des trains sont possibles aux stations Gares (TGV, Intercités, TER) et Anatole France (halte de Rennes-Pontchaillou). Plusieurs possibilités de correspondances sont possibles à différentes stations de métro avec les lignes départementales du réseau Illenoo, en particulier à la station Gares, située à proximité immédiate de la gare routière de Rennes.
| Pntchaillou photo JM Bergougniou |
l'annonce de la station Sainte-Anne est depuis fin 2017 la suivante : « Station Sainte-Anne, accès centre historique, Les Lices, Couvent des Jacobins - Centre des congrès »
| Sainte-Anne produit des fouilles photo JM Bergougniou |
| Rennes gallo-romaine photo JM Bergougniou photo JM Bergougniou |
François SYMON député du clergé en 1789
François SYMON Vicaire à Saint-Coulomb, recteur à la Boussac
Nous parlerons aujourd'hui d'un député du clergé aux Etats GénéraUx de 1789. Il rallie rapidement le tiers-Etats. Vildé La Marine est dans la baie de Cancale entre Saint-Méloir et Hirel. Il exerça son ministère à Dol, La Boussac. Le deuxième député pour l'évêché de DOL fut Jean-Marie Garnier.
Député en 1789, né à Vildé-la-Marine (Côtes-du-Nord) le 23 janvier 1742, mort à Dol (Ille-et- Vilaine) le 20 décembre 1807, fils de François-Gilles Symon et d'Etiennette Boissier, il entra dans les ordres.
Vicaire à Saint-Coulomb, recteur de la Boussac (1782), il fut élu, le 21 avril 1789 député du clergé de la circonscription électorale, appelée évêché de Dol, aux Etats généraux.
Il fut un des premiers à se réunir au tiers, et bien qu'il eût signé, en avril 1790, l'Exposition des principes des évêques orthodoxes, il prêta le serment ecclésiastique (3 janvier 1791), puis le rétracta dans le Journal ecclésiastique quelques jours après. Il signa encore la protestation contre le décret de réunion du comtat Venaissin à la France, et revint à la Boussac après la session.
Obligé de s'expatrier comme insermenté, il se rendit en Angleterre, rentra en France en 1801, rétablit le culte à la Boussac, et ayant juré fidélité à la Constitution, lors de la promulgation du Concordat, fut rayé de la liste des émigrés, mais ne fut pas réintégré dans la cure de la Boussac.
En l'an XI, le gouvernement le nomma principal du collège de Dol ; il mourut à ce poste quatre ans plus tard.
lundi 25 décembre 2017
samedi 9 décembre 2017
Téléthon à Tinténiac 2017 Bretagne Ille et Vilaine AFM
Téléthon à Tinténiac 2017
Organisé par "Courir à Tinténiac - Québriac", un défi de 24 heures de course ou de marche sur un circuit de 1,3 km autour de la place de la Tanouarn devait permettre aux habitants de courir pour le Téléthon.
1,3 km c'est environ 10 mn de course. Le circuit longeait le dos de NETTO, tournait à la Maison médicale le lond du collège et revenait rue des Trente vers la place de la Tanouarn.
Chacun fait le nombre de tours qu’il veut. Le but est qu’il y ait toujours des personnes à courir ou marcher sur le parcours.
la participation demandée était de 1€ minimum.
Il y a eu près de 110 participants
L'animation vendredi soir était assurée par les armoires blindées
Dès sa création en 1958, l’AFM-Téléthon a placé le soutien à la recherche et la découverte de traitements innovants au cœur de son action.
L’Association est devenue un acteur majeur du développement des biothérapies pour les maladies rares, des traitements en rupture avec la pharmacologie classique. Ces thérapies qui utilisent les gènes ou les cellules bénéficient aussi à la médecine toute entière.
Les premiers pas de l'association ont été fait le 15 mai 2005.
Cette idée d'association est née de deux personnes pratiquant la course à pied, Michel Piedvache de Tinténiac et Hervé Lallouette de Québriac.
Franchissant le canal qui les sépare, ils ont décidé d'unir ces deux communes en créant ainsi l'association "Courir à Tinténiac ~ Québriac".
Le but de l'association est de rassembler des coureurs à pied de Tinténiac, Québriac et d'autres communes afin de partager leur passion et expérience dans un esprit de détente et ce convivialité.
La proximité du canal avec son chemin de halage et la variété des paysages riches en sentiers de randonnée privilégient la pratique de la course à pied sur notre région. Cet environnement idéal permet de proposer différents itinéraires d'entrainement en fonction du niveau des coureurs.
L'association participe aussi aux différentes manifestations de course à pied de la région dans les disciplines route, nature et trail.
vendredi 24 novembre 2017
Les Ondes électromagnétiques conférence débat Romillé 5 décembre 2017 Salle Pré vert
Conférence Débat Les Ondes Electromagnétiques
Les sources d’exposition aux ondes électromagnétiques sont nombreuses, provenant de l’environnement immédiat (radio, téléphone portable…), industriel (équipement de soudage, fours, télécommunications, radars…) ou médical (examen d’imagerie médicale par résonance magnétique…). Les évolutions des technologies sans fil, très rapides, devraient se poursuivre dans les prochaines années, leur diffusion progressant aussi à grande vitesse.
Sont-elles néfastes? sont-elles inoffensives?
Pour essayer de comprendre la Mutualité Sociale Agricole des Portes de Bretagne et les élus proposent une conférence débat sur ce thème.
ROMILLE Salle du Pré vert
5 décembre 2017 20h00
jeudi 9 novembre 2017
Les Oubliés de l'île Saint-Paul Film et conférence à Hédé le 18 novembre à partir de 17h00 salle de la cantine Municipale
Les Oubliés de l'île Saint-Paul
Film et conférence à Hédé le 18 novembre
à partir de 17h00 salle de la cantine Municipale
Le film de Jean-François Pahun sera suivi d'un débat avec la Présidente de l'Association des Oubliés de Saint-Paul et avec la fille de l'un des survivants, Maryvonne Le Huludut.
L’Ile Saint-Paul
est un volcan dont le cratère est envahi par la mer. Les eaux environnantes
sont riches en poissons et en langoustes (Jasus paulensis). L’histoire
des Oubliés de Saint-Paul est liée à celle des Frères Bossière, fils d’un des
derniers armateurs à la pêche à la baleine du Havre.
Les frères Bossière ont pour ambition de coloniser les îles
australes françaises (Kerguelen, îles Saint Paul et Amsterdam). Leur première
demande date d'avril 1893. Le 31 juillet 1893, ils obtiennent la
concession des Kerguelen puis ils demandent l'autorisation d'exploiter les îles
Saint-Paul et Amsterdam.

En août 1928 la
filiale " La Langouste
française " est créée. Dans la région de Concarneau,
Pont-Aven et Trégunc sont recrutés des pêcheurs, des ouvriers de
conserverie, sertisseurs, soudeurs, mécaniciens, menuisiers, au nombre de
vingt-neuf.
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| Sur l'île marins et ouvriers jouent avec un albatros |
Sous les ordres de
Alfred Caillé, administrateur de la société, et Pierre
Presse, directeur de l’usine, celle-ci est montée très rapidement, donne
des résultats encourageants mais insuffisants pour couvrir les investissements.
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| A remplir les cuves avec de l'eau chaude sortant des entrailles de l'île |
Une deuxième campagne
(1929-1930) est lancée sur les mêmes bases que la première mais
une centaine
d’ouvriers malgaches, hommes et femmes, complète l’équipe.
Le 4 octobre 1929,
vingt-neuf bretons dont 6 femmes mariées, débarquent de l’Austral à Saint-Paul. À l’issue de la campagne
(3 mars 1930), des volontaires sont recherchés pour assurer le
gardiennage et la maintenance du site. Ils sont sept à accepter cette
tâche, entendu qu’ils seraient ravitaillés durant cet hiver austral par
des bateaux de passage.
Plusieurs éléments vont faire que cet hivernage va devenir une tragédie : un poste de radio inefficace et tombé en panne, incendie de la cambuse et perte d’une partie des vivres, absence de formation médicale et aux premiers soins, absence de vivres frais, de fruits et légumes, refus de la banque d’armer un bateau pour approvisionner l’île…
Louise Le Brunou, enceinte, donnera naissance sur l’île à une petite Paule qui y décédera à l’âge de deux mois. Victimes du scorbut ou de disparition en mer, quatre des gardiens de l’île y décéderont dans une lente agonie :
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| Les Malgaches traitent les langoustes |
Plusieurs éléments vont faire que cet hivernage va devenir une tragédie : un poste de radio inefficace et tombé en panne, incendie de la cambuse et perte d’une partie des vivres, absence de formation médicale et aux premiers soins, absence de vivres frais, de fruits et légumes, refus de la banque d’armer un bateau pour approvisionner l’île…
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| Carnet de voyages l'île vue de la mer JMB |
Louise Le Brunou, enceinte, donnera naissance sur l’île à une petite Paule qui y décédera à l’âge de deux mois. Victimes du scorbut ou de disparition en mer, quatre des gardiens de l’île y décéderont dans une lente agonie :
·Paule Le Brunou, née le 26 mars 1930, morte le 20 mai 1930·Manuel Puloc’h, manoeuvre, décédé le 20 juillet 1930·François Ramamonzi, cuisinier, décédé le 22 août 1930·Victor Le Brunou, manoeuvre, décédé le 1er septembre 1930·Pierre Quillivic, sertisseur, péri en mer le 27 octobre 1930·Louise Le Brunou, survivante·Julien Le Huludut, mécanicien, survivant ·Louis Herlédan, dit Le Merdy, manoeuvre, survivant.
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| L'usine au fond du cratère |
Le 6 décembre 1930, le navire l’Ile Saint-Paul touchera l’île pour découvrir les trois survivants. La Langouste française, attaquée par les familles des décédés et par les survivants, bien que condamnée en appel, ne paiera jamais les indemnités qu’elles auraient dû verser.
Jean-Michel
Bergougniou
Vice-président de
l’association « Faire vivre le souvenir des Oubliés de
Saint-Paul »
lundi 9 octobre 2017
Voyage en Basse-Bretagne dans les Monts d'Arrée : les enclos Saint-Herbot Saint-Thégonnec
Voyage en Basse-Bretagne dans les Monts d'Arrée : les enclos
| Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
L'Ankou,
conducteur des morts dans l'au-delà, et dont le grincement des
essieux de la charrette annonçait une mort prochaine procédait de
la vie quotidienne des habitants de Basse-Bretagne.
Et dans les églises on marchait sur les morts...
On retrouve
aujourd'hui dans les chansons, les contes, mais aussi dans le bâti
religieux, le souvenir des défunts, des âmes errantes, des
revenants. Les traces de ces croyances très fortes sont sculptées
dans l'architecture religieuse bretonne particulièrement dans les
Monts d'Arrée.
Au
16e et 17e la Bretagne est riche, la culture et le commerce du lin et
du chanvre apporte la prospérité même dans les petits villages.
Le commerce des toiles à voiles est florissant, les échanges dans les marchés et les foires se multiplient liés souvent aux grands événements de la vie liturgique, le contexte de la Contre-Réforme ainsi que l'importance du culte des saints locaux et des morts, témoins du syncrétisme breton.
| Saint-Thégonnec la crypte de l'ossuaire photo JM Bergougniou |
Le commerce des toiles à voiles est florissant, les échanges dans les marchés et les foires se multiplient liés souvent aux grands événements de la vie liturgique, le contexte de la Contre-Réforme ainsi que l'importance du culte des saints locaux et des morts, témoins du syncrétisme breton.
| Les apôtres porche Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
| Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
La
rivalité ostentatoire de posséder les monuments les plus beaux, les
plus ornementés exprime un certain orgueil paroissial mais traduit
aussi la propension au baroque des mandataires et
constructeurs qui veulent magnifier l'Église de
la Contre-Réforme (la Réforme protestante milite pour des
édifices religieux et des offices sobres et sans apparat) propagée
par deux missionnaires qui ont une influence considérable et durable
en pays bretonnant, Michel Le Nobletz et Julien
Maunoir.
Cela explique les grands thèmes de la Contre-Réforme qui
enrichissent l'iconographie religieuse des enclos : rosaire,
Sainte-Famille, ange gardien et saint Joseph, patron des agonisants
et de la Bonne Mort.
L' enclos
paroissial comme son nom l'indique est au sens strict
une église entourée d'un espace non bâti,
le placître, voué ou non à un cimetière, que borne un
mur d'enceinte. Un portail clos, qui ne s'ouvrira que pour les
grandes occasions, baptêmes, mariages, enterrements permet l'accès
au placître et à l'église.
| Echalier Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
Diverses
entrées piétonnes autorisent l'accès à l'enclos, elles sont
barrées par un échalier, dalle de pierre verticale qu'il faut
enjamber, cette dalle était destinée à empêcher les animaux
domestiques de pénétrer dans l'enceinte sacrée, notamment dans le
cimetière.
Le
calvaire
| détail du calvaire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
Il
représente autour de la Passion du Christ, toute l'histoire
sainte. Celui de Guimiliau, riche de deux cents personnages servait à
l'instruction religieuse des fidèles.
| détail du calvaire Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
On va y retrouver les épisodes de la vie du Christ (naissance, enfance, Passion, Résurrection), de la mort (thème fréquent en Bretagne, qui trouve ses racines dans la tradition celte)
Inhumation
| Pilate se lave les mains Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
| Piéta Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
En 1719,
le Parlement de Bretagne interdit l'inhumation dans les
églises et même si les recteurs (curés) auront bien du mal à
faire respecter cette interdiction, progressivement l'habitude se
prend alors d'inhumer les morts hors de l'église, dans l'enclos.
Ossuaire
Il
recevait les ossements exhumés car l'espace disponible pour les
nouvelles inhumations manquait, que ce soit dans l'église même ou
par la suite dans les cimetières souvent très petits. Ils étaient
de petits réduits attenant à l'église.
Les crânes, eux, étaient
conservés dans des boîtes à reliques dans des bâtiments plus
vastes, soit accolés à l'église ou, de plus en plus souvent,
formant un bâtiment séparé. La chapelle reliquaire est parfois un
ouvrage très ouvragé doté de fenêtres
| Lanterne des morts Chapelle Saint-Herbot photo JM Bergougniou |
Lanterne
des Morts Saint-Herbot
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Une lanterne
des morts est un édifice maçonné, de forme variable, souvent
élancé, en forme de tour, généralement creux et surmonté d'un
pavillon ajouré (au moins trois ouvertures), dans lequel, au
crépuscule, on hissait, souvent avec un système de poulies, une
lampe allumée, supposée servir de guide aux défunts.
Photos (c) JM Bergougniou
Photos (c) JM Bergougniou
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